Individuel

Bienvenue en 2010 !

2 janvier 2010 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

20102009 n’est plus… 2010 est arrivé.

Tous les membres d’altohumano vous souhaite une Bonne et Heureuse Année 2010, remplie de joie et de bonheurs, même petits, en cherchant bien,  c’est partout qu’ils se trouvent.

altohumano vous suggère de réaliser vos projets, petits ou grands, simples ou audacieux, de faire de la place à la joie et à l’amour.

altohumano vous invite à vous écouter, à vous transformer, à toujours rester relié à l’essentiel, à découvrir, à vous découvrir, à re-découvrir le monde et ses hommes.

altohumano vous incite à croire en vous, et à vous RÉVÉLER pour cette nouvelle aventure 2010.

Humainement vôtre,

altohumano

Credit Photo ilco



L’Incroyable Pouvoir du Cerveau

20 novembre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

Quel outil, quel appareil extraordinaire que nous avons en notre possession. Il semble que notre cerveau soit capable de réaliser à peu près tout ce que nous désirons, mais quel est son fonctionnement ?

Plus de 28 milliards de neurones (cellules nerveuses transmettant les influx) et l’équivalent de plus de 10 000 kilomètres de câbles ! Il traite les informations en provenance des sens, contrôle de nombreuses fonctions du corps, et constitue le siège des fonctions cognitives (la cognition est le terme scientifique pour désigner les mécanismes de la pensée).

Notre cerveau contrôle et coordonne la plupart de nos mouvements et de nos comportements (il a bien entendu d’autres fonctions, mais que nous n’aborderons pas ici). Chaque neurone serait comme un minuscule ordinateur qui traite les informations reçues par le biais de nos sens et les transmet au cerveau. Les neurones agissent de manière indépendante mais sont aussi capables de communiquer entre eux, ce qui fait de notre cerveau un ordinateur ultra-puissant capable de gérer des centaines d’informations simultanément !

Lorsque nous faisons quelque chose pour la première fois, nous créons une connexion physique qui ouvre l’accès à un ressenti, une émotion ou à un comportement, et à chaque fois que nous répétons cette action (physique ou mentale) nous renforçons cette connexion, et plus nous la répétons, plus nous créons une sorte « d’autoroute » liée à cette action ou à ce comportement, cela devient une donc une voie comportementale régulièrement empruntée.

Voilà pourquoi il est parfois difficile de parvenir à certains changements dans notre vie, l’autoroute comportementale liée à l’action est si parfaitement installée, que tout changement relève du défi : comment ne pas emprunter un chemin déjà si bien tracé et établi ?! C’est pourtant possible, en cessant d’avoir recours à l’autoroute, la connexion s’atrophie pour en créer une autre et entraînant ainsi la disparition de l’ancien modèle affectif ou comportemental.

Imaginons une personne, qui lorsque tout ne se passe pas comme elle a prévu, soit envahie par la tristesse, tristesse qui va se répandre à tous ses domaines de vie… le modèle comportemental adapté est que « lorsque je ressens une insatisfaction, quelle qu’elle soit, je l’associe à la tristesse, et je deviens donc triste ». Cette connexion est établie en interne et insatisfaction = tristesse, or le fait d’être dans cet état me prive des autres ressources et compétences qui sont à ma disposition, mais que je ne vais ni chercher, ni utiliser, puisque je n’ai pas de voie m’y conduisant… je dois, pour que cette autoroute insatisfaction=tristesse s’atrophie, cesser de l’utiliser en m’efforçant (ce n’est pas toujours facile mais avec un bon Pourquoi vous trouverez un bon Comment) par exemple de créer la voie insatisfaction = improvisation ! je m’ouvre au changement, je mets mon corps et mon esprit en action et la solution apparaîtra plus simplement, et tout cela en utilisant mes ressources internes !

L’attention est de mise car cela s’applique à tout modèle comportemental, qu’il soit positif ou négatif, alors ne laisser pas disparaître l’autoroute de votre passion ou de votre bien-être, et cherchez plutôt à vous débarrasser des comportements néfastes et dommageables…

Credit Photo svilen001



Décider c’est Agir !

30 octobre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

décisionVous voulez changer un aspect de votre vie, lui donner une nouvelle direction ? commencez par le décider ! La décision demande de la mobilisation de ressources (internes), mais quels sont les ingrédients d’une décision ? la décision demande de l’information, de la motivation, de la détermination, et engendre une action.

Pour changer radicalement un comportement établi, vous devez dans un premier temps savoir pourquoi vous voulez le faire. Tous nos agissements ont pour but de modifier l’état dans lequel nous nous sentons. Par exemple, si vous voulez arrêter de fumer, la première étape consiste à savoir pourquoi, pour avoir une meilleure santé, pour vous sentir libre, libéré(e) ? pour ne plus être dépendant ? toutes ces questions vont constituer les motivations. Ensuite vient le comment, il faut donc adopter la bonne stratégie. Tous les fumeurs ont un jour essayé d’arrêter de fumer, et tous n’ont pas réussi, parce qu’il n’avait pas la bonne stratégie, donc inutile de se décourager, il faut reprendre le changement et modifier sa stratégie pour atteindre son objectif.

La répétition est la mère de l’apprentissage, il ne faut donc pas se décourager de ne pas réussir à changer un aspect de notre vie dès la première tentative, et rappelez-vous de ce que a dit Thomas Edison « Je ne me décourage pas, chaque tentative infructueuse qu’on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant » en d’autres termes, chaque fois que vous vous trompez de stratégie, en fait vous découvrez un moyen de comment ne pas y arriver, ce qui va vous permettre de ne plus utiliser cette stratégie, et vous incitez à en trouver une autre.

Prenez des décisions en pleine conscience, parce que vous savez qu’elles sont bonnes pour vous et qu’elles visent votre bien-être et amélioreront la qualité de votre vie. Personne n’est à l’abri de l’erreur, mais ne vous découragez pas face à l’échec car il nous apprend bien des choses ! Utilisez tout ce que vous pouvez apprendre et tirer de votre vie, ces informations sont précieuses pour atteindre le succès et la réussite.

Et maintenant je vous invite à prendre quelques minutes afin de réfléchir à l’aspect de votre vie que vous désirez changer (ou à une tentative de changement qui n’a pas été efficace), et  à mettre en place votre nouvelle stratégie… 3…2…1… PARTEZ !

Comme d’habitude, vos commentaires, témoignages et partages sont les bienvenus.

Crédit Photo Cobrasoft



Envisagez demain autrement…

12 octobre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

Ensize est un outil d’analyse des comportements des personnes sur le principe du modèle DISC, son concepteur William Moulton Marston, psychologue et inventeur, défini la perception de l’environnement d’une personne à partir du contexte dans lequel elle évolue (le contexte, les autres) et plus concrètement c’est la manière dont nos émotions profondes vont nous faire nous comporter dans les situations quotidiennes.

Le modèle DISC, c’est l’association des 4 émotions aux 4 couleurs primaires : le rouge, le jaune, le vert, le bleu. Voici l’acronyme DISC :

D pour DOMINANCE en rouge : capacité de réaction face aux défis ou aux difficultés.

I pour INFLUENCE en jaune : capacité à communiquer idées ou pensées dans le but d’influencer.

S pour STABILITÉ en vert : capacité à s’adapter et à répondre à au rythme environnemental dans le but de le stabiliser.

C pour CONFORMITÉ en bleu : capacité de répondre aux règles et aux codes dans le but de se conformer.

Cet outil est excellent pour les personnes mais aussi pour l’entreprise, il ne remet pas en cause, et permet de mieux échanger et de corriger des dysfonctionnements en matière de communication.

Il ne s’agit ni d’ un test psychologique ni d’un test de performanceil n’y a pas de bons ou de mauvais profils.

L’analyse met en relief les sentiments et les types de comportements. Elle ne donne pas d’indications sur les valeurs, l’intelligence, la compétence, l’expérience, etc.

C’est un outil de réflexion qui permet de mieux se connaître, mieux se comprendre et appréhender, ainsi que les autres !

Les analyses et les documents en découlant peuvent être utilisés pour :

  • développement personnel et professionnel, coaching
  • recrutement
  • mobilité interne
  • management
  • construction d’équipe
  • gestion des compétences
  • formation de vente

Il est parfois difficile d’être réaliste et neutre envers soi même… porter des jugements sur notre propre personnalité peut s’avérer périlleux, nous manquons parfois d’objectivité, bonne ou mauvaise… Connaître les clefs de sa personnalité, les facettes, les forces qui sont moteur en nous,  mais connaître aussi de quelles façons les autres nous perçoivent, lorsque l’on est dans une dynamique d’action et de changement, ou bien simplement dans le cadre d’un travail personnel que l’on a envie de réaliser, pour ne pas passer à côté d’une opportunité de vie, l’analyse Ensize peut répondre aux questions que nous pouvons nous poser, et nous permet d’avancer vers nos objectifs de vie.

Pour toute information concernant les analyses Ensize, rendez-vous ici.



La Connaissance et le Marteau…

5 octobre 2009 | Catégorie : AT, Collectif, Individuel, Partage

MarteauVoici une petite anecdote que je souhaite partager ici avec vous et qui résume assez bien et en un seul exemple la complexité des métiers de l’accompagnement et du conseil  :

Un plombier est appelé pour un panne de chaudière : il a trouvé une valve coincée,  l’a dégagée d’un coup de marteau, la remet en service et a envoyé une facture à son client de 100 euros. Le client s’est plaint de ce coût qu’il juge excessif pour un simple coup de marteau et a demandé une facture détaillée… Le plombier lui répondu comme suit : Frapper la chaudière avec un coup de marteau : 1 euro. Savoir où frapper : 99 euros.

L’accompagnement des personnes et des organisations n’est possible que par la connaissance, la pratique et la compréhension du facteur humain…

Credit Photo Sundstrom



Objectif : Objectif !

1 octobre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, PNL

cible

Fréquemment, dans la mise en place d’objectif, le plus difficile réside dans le fait  de les déterminer ! Lorsque l’on désire améliorer, transformer ou changer un aspect (ou plusieurs) de sa vie, nous sommes comme bloqués, ne sachant ni par où ni comment commencer.

La première étape consiste à établir et fixer son objectif, de manière spécifique, cette étape est très importante car elle permet  de se mettre intégralement en action (corps et esprit) ! Une règle d’or : toujours formuler son objectif en termes POSITIFS (Je ne veux plus être seul devient Je veux rencontrer quelqu’un) Pour une première fois, préférez un objectif qui ne sous-entend pas une « révolution » dans votre vie, mais plutôt un changement léger, concret et réaliste, qui va vous apporter satisfaction et confiance en vous. Il s’agit d’un exercice personnel, c’est à vous de définir vos objectifs (je parle ici dans un cadre privé), ce n’est pas à votre conjoint, parents, amis ou voisins (si, cela arrive parfois). Nous devons accoucher nous mêmes de nos objectifs ! Sollicitez votre cerveau en permanence, il sera votre allié.

Ne « pensez pas à l’envers » fixez-vous sur ce que vous désirez vraiment, et non sur ce que vous ne voulez pas.

Voici une liste de questions à se poser pour chaque objectif :

  • Mon objectif est-il énoncé en termes positifs ?
  • Est il de mon ressort et sous mon contrôle ?
  • Qu’est ce qui pourrait m’empêcher d’atteindre mon objectf ?
  • Ai-je indentifier une liste d’actions à mener pour l’ atteindre ?
  • Quelle est la première action que je vais mettre en oeuvre ?
  • Existe-t-il un inconvénient à atteindre cet objectif ?
  • Mon objectif est il à court, moyen ou long terme ?
  • Est-ce que je le fais pour moi ?
  • Le résultat dépend-il de moi uniquement (c’est mieux) ?

Critères pour formuler l’objectif , il doit être :

S.M.A.R.T

Spécifique

Mesurable

Atteignable

Réaliste

Temporel

A vous de jouer, et surtout focalisez-vous uniquement sur les aspects POSITIFS !

Credit Photo Sachyn



Travailler pour Souffrir

30 septembre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

Le travail c’est la santé souffrance… Combien de suicides faudra-t-il encore pour que notre société, dans sa globalité et sa toute puissance, prenne enfin conscience de ce qui se passe ici et maintenant ? combien d’êtres humains, salariés en souffrance psychique  devrons-nous encore dénombrer ?? La qualité de vie de tout individu doit-elle être sacrifiée aux profits d’ objectifs à réaliser, de bénéfices à dégager au nom de la rentabilité alors que le prix à payer est en vies humaines ?!

Tous les jours, je vois défiler dans mon bureau des personnes en détresse, déprimées et angoissées par « ce qui se passe au travail » et toutes avec les mêmes mots sur les lèvres : « supporter », « subir », « endurer »… jusqu’à s’effondrer ? Enjeux, oppression, contraintes, coercition, telles sont aujourd’hui les composantes de certaines méthodes de management, faut-il assister à ce désastre et nous rendre tous coupables parce que nous ne faisons rien pour arrêter et éviter cela ?

Le salarié d’aujourd’hui est isolé et humilié, honteux de ne pas pouvoir atteindre des objectifs inatteignables  (ce n’est pas de sa faute, ce n’est qu’un homme !) honteux de céder face à la pression et au stress, honteux de ne pas être heureux d’avoir un travail alors que d’autres connaissent le chômage, au point de  se rendre incapable d’ en parler et se libérer. C’est dans cet état « d’incapacité » qu’il est emprisonné aujourd’hui.

Quelle est cette obstination de vouloir étouffer les salariés, les challenger, les asphyxier jusqu’à l’isolement ? Des études très sérieuses n’ont-elles pas démontrer qu’une personne travaillant dans un climat sain et bienveillant est beaucoup plus épanouie, et donc plus motivée et impliquée ?

Credit Photo Somadjinn



L’entrainement à la relation au service de tous…

7 septembre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

bulles_bdAprès des siècles de management par la contrainte, les entreprises ont découvert dans les 30 dernières années qu’un mode de commandement plus ouvert et plus participatif permettait d’obtenir de meilleurs résultats. C’est alors qu’apparurent dans les années 80 les cercles de qualité ( initiés au Japon) et un management dit « participatif » par les objectifs…ce fût un progrès considérable pour nos économies et le boom des innovations technologiques immense que nous avons vécu depuis en est certainement l’un des fruits les plus visibles.

Pendant ce temps, nos sociétés de consommation évoluèrent d’une production de masse pour une consommation de masse à un mode de consommation beaucoup plus personnalisé et segmenté. Aujourd’hui, chaque client, chaque personne aspire a être reconnu dans sa singularité et ses besoins spécifiques…
En plus de cela, l’apparition des NTIC ( Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) s’est faite à un rythme vertigineux et a fait évoluer de façon considérable les temps de décision et la réactivité nécessaire pour satisfaire chaque client, quel que soit le domaine d’activité concerné.

Les solutions apportées furent en grande partie orientées vers les modes d’organisation ( pyramide inversée, système matriciel…) et les modes de gouvernance….ce fût une réflexion intéressante mais , à mon sens , insuffisante….il m’apparait en effet, que pour fonctionner efficacement, ces organisations requièrent des compétences relationnelles nouvelles…
Ce manque provient , en partie aux modes de relations existants dans le monde du travail. Les schémas mentaux de l’encadrement mais également de la base sont souvent en retard sur les discours et les intentions.

Toutes les organisations ayant réfléchi sérieusement à la question savent aujourd’hui que leur succès passe par le sourire et l’intelligence de leurs collaborateurs qui contribuent quasiment tous directement ou indirectement à la qualité de la prestation fournie et à la bonne gestion de l’activité. Chacun devenant un acteur essentiel du système, il devient essentiel pour les personnes de se sentir respecté et reconnu en tant que personne.
La dynamique de confiance, sans laquelle aucun projet collectif n’est possible, est à construire et renforcer sans cesse….et il suffit d’un mot, une phrase, une attitude pour entamer ou détruire cette confiance…Il devient essentiel pour une personne qui en encadre d’autres de se questionner régulièrement et honnêtement sur sa manière de fonctionner dans les relations humaines au quotidien. L’idée encore trop répandue qui veut que les personnes laissent leurs soucis personnels et leurs émotions à la porte de l’entreprise constitue une méconnaissance coûteuse de la nature humaine…la rationalité et l’esprit d’obéissance au travail, les rires et les larmes à la maison…comme s’il était possible de se scinder en deux personnes aussi opposées l’une à l’autre….( je rappelle ici qu’en psychiatrie, ces symptômes se nomment la schizophrénie…)

La réactivité dans les organisations, si indispensable dans un environnement en mouvement perpétuel suppose un état d’esprit et des principes relationnels nouveaux. « Rien n’est permanent , sauf le changement » dit la sagesse Bouddhiste. Il s’agit d’accepter l’instabilité, l’imprévisibilité, d’apprendre à se situer dans la complexité et réagir avec justesse et rapidité.

Pour oser cela, les personnes ne peuvent y être incitées par une logique d’obéissance aveugle et un management pas clair avec lui-même.

Les compétences manquantes aujourd’hui dans le management se situent essentiellement dans la qualité de la relation établie avec les subordonnés. Trop souvent, les relations de pouvoir, les schémas mentaux rigides empêchent toute réelle relation, souvent même dans des organisations où les outils d’échange ( réunions d’équipes, entretiens d’évaluation…) existent.

On communique plus de fonction à fonction que d’humain à humain. Or, le véritable ferment des réussites humaines se trouve dans cette relation humaine qui est souvent niée ou négligée…c’est dans la relation humaine que se trouvent les émotions, moteur de la motivation et de l’adhésion…les publicitaires le savent bien, eux qui s’adressent essentiellement aux émotions pour vendre des produits…pourquoi dans le management, qui est l’art de « vendre »un projet et un mode de fonctionnement à ses subordonnés , fait on comme si les émotions n’existaient pas ?
Bien appréhendées, les émotions humaines créent du mouvement, de l’enthousiasme, de la motivation et du lien…mal gérées, elles génèrent de la frustration, de la colère, du ressentiment ou du désintérêt…

La question n’est, à mon sens, pas de savoir s’il faut modifier les modes relationnels au quotidien dans les organisations, mais comment le faire ?

Cela ne fonctionne ni par injonctions, ni par l’apprentissage ponctuel de « trucs de communication » et c’est bien là le problème majeur auquel sont confrontés les groupes humains aujourd’hui.

Développer la connaissance de soi , des Autres, les ressorts de la dynamique collective, les logiques d’entreprise devient un levier majeur et stratégique du management .

Il s’agit d’apprendre à prendre du recul au bon moment, développer une vision globale, savoir choisir les priorités, se concerter rapidement et efficacement, traiter les informations avec efficience, bien répartir les rôles, responsabiliser, déléguer… Que de belles compétences à acquérir pour chacun au service de soi et des autres..

Ces compétences et les réflexions personnelles qu’elles suscitent pour chacun nécessitent plus qu’une formation ponctuelle mais un entrainement régulier et accompagné pour permettre à chacun de se les approprier avec ce qu’il est.
Un entrainement suivi visant à développer la personne qui est derrière le manager et lui apprendre à, à son tour aider à développer la personne cachée derrière ses collaborateurs, voilà une piste de progrès au service de tous , des organisations comme des individus…il s’agit désormais d’en prendre collectivement conscience et de mettre en œuvre des démarches en ce sens pour créer les entreprises du futur….

Credit Photo Iprole



Les contraintes, un fardeau ?… Pas si sûr…

9 juillet 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

« L’enfer, c’est les autres » disait Sartre. Faut il prendre cette phrase au premier degré ? je ne pense pas, elle nous renvoie à autre chose, de plus subtil et pénétrant. Il ne faut pas y voir que tous nos malheurs c’est aux autres qu’on les doit.

Les autres nous font prendre conscience de qui l’on est finalement, cela grâce aux interactions. Aux autres, nous devons notre connaissance de soi et parfois, pour notre bien, un bouleversement du mode de fonctionnement qui nous est propre.

C’est dans le regard des autres que nous découvrons nos défauts, notre état émotif, ce qui est moteur en nous et, ce que nous devons parfois accepter de changer. L’enfer véritable est de devenir dépendant du regard des autres, car ce serait la prison assurée…

Les autres font donc quelquefois partie de nos contraintes quotidiennes, tout comme le métro, le temps, la météo, la voisine, le manager, mais aussi la famille, les conjoints, les enfants ! tous ces « autres » qui nous brident et nous défendent d’être réellement et profondément joyeux et jovial.

Cependant une question me taraude : la vie serait elle envisageable sans cela ? sur une île déserte et sans aucune « contrainte » combien de temps pourrions nous tenir ?? Alors laissons de côté l’île déserte et revenons à nos affaires, envisageons une manière plus agréable de vivre nos contraintes et ne nous privons pas des opportunités qui peuvent s’offrir à nous, à condition d’y regarder de plus près.

Acceptons de changer notre regard, notre perception des autres, des évènements et des choses en général. Il est impossible de vivre sans contraintes, rejeter les contraintes, c’est rejeter la Vie. Chaque épreuve, chaque obstacle rencontrés au cours de notre vie nous invitent à nous grandir chaque fois plus, à nous élever en tant qu’être humain, en tant que personne, en tant que mère, père, fils, fille, soeur, frère, ami(e)…

Après chaque difficulté surmontée nous éprouverons la joie, le bonheur… ainsi va la vie, le plus va avec le moins, le froid avec le chaud, le blanc avec le noir. Face à une épreuve, quelle qu’elle soit, apprenons en premier lieu  à accueillir, décrypter puis rassembler et ainsi éviter d’être submergés par des sentiments négatifs et limitatifs. La Vie n’est ni une lutte ni un champs de bataille, elle est énergie et souffle depuis toujours, alors VIVEZ-LA !

Credit Photo Nkzs



Et la fierté dans tout ça ?

25 mai 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

Le monde de l’entreprise d’aujourd’hui n’est pas à un paradoxe près. La communication moderne, interne et externe des entreprises multiplie les messages positifs, les engagements «la main sur le cœur », les perspectives encourageantes alors que dans le même temps , elle peine àsusciter de la réelle motivation en interne pour les acteurs quotidiens.

En cette période de crise profonde, on peut ainsi se morfondre devant l’ampleur des dégâts, pointer du doigt les «méchants banquiers» , instruments du capitalisme qui ont joué aux funambules avec de l’argent virtuel…

On peut aussi, prendre un peu de recul, si on le peut , et se demander comment cette crise va transformer nos sociétés. Oui c’est vrai, les pratiques qui apparaissent aujourd’hui ne sont pas propres…au fond, rien de nouveau sous le soleil…

Nous pourrions, par exemple nous interroger sur notre responsabilité individuelle et collective dans ce qui arrive…la prédominance de l’argent…comme si l’argent expliquait tout, justifiait tout, bref, une société du »veau d’or » recréée dans laquelle nous sommes tous acteurs…

Ces dernières années dans les entreprises, seuls les chiffres avaient droit de préemption sur le reste…au nom de la logique des résultats, le rouleau compresseur s’était mis en marche, foulant du pied ,derrière des apparences «éthiques« et «transparence , l’idée même d’humanité au sein des entreprises. On ne parle que d’argent, de résultats, de performance économique et ce jusqu’au niveau de base des entreprises où les sommes faramineuses énoncées n’ont pas plus de réalité concrète qu’un voyage sur la lune…

Tout le monde (ou presque) s’est laissé griser par les chiffres, tout le monde a oublié l’aspect cyclique de l’économie qui existe depuis que la dite économie existe… pas de prudence, pas de « sens » juste des résultats…
et l’humain dans tout ça ?
et la fierté dans tout ça ?

Et si restaurer la fierté au quotidien était un des aspects les plus importants de ce que l’on appelle le développement durable ?…

Pas seulement la fierté du travail comme certains discours politiques le véhiculent mais la fierté du « sens » du travail que l’on fait, sa propre valeur en regard de compétences et de réalisation et non en regard de résultats financiers…

L’histoire – connue- qui suis illustre ce propos :

Deux tailleurs de pierre sont assis par terre et taillent leur pierre. Un homme passe par là et voit que l’un d’eux a l’air triste alors que l’autre montre joie et entrain dans sa tâche.
Il demande au premier qui semble s’ennuyer:
«que faites vous ?»
«vous voyez bien, répond l’homme triste, je taille une pierre»
L’homme se tourne alors vers l’autre tailleur de pierre qui a l’air si motivé et lui pose la même question :
«que faites vous ?»
L’autre lui répond avec lumière dans les yeux :
«je construis une cathédrale !»

Où sont nos «cathédrales» ? quels projets de «cathédrales» partageons nous au sein des organisations ? et si nous reparlions du travail, des fruits visibles et concrets du travail au lieu de ne parler que de chiffres ?

Et si nous repensions le management ?

Et si nous réfléchissions, au sein des organisations à avoir de vrais projets, de vraies ambitions où tout le monde est concerné ? Bien sûr, les résultats économiques en seraient une partie , mais plus le tout…

Et si nous investissions sur la fierté du travail bien fait et reconnu comme tel ?

Crédit photo : Craiova