Partage

Abondance

8 mars 2010 | Catégorie : Partage

Hier soir j’ai eu l’occasion de visionner un reportage sur la France et ses pauvres… Des gens comme vous et moi… mais à qui la vie n’a pas fait de cadeau, ou qui ne sont pas nés au bon endroit, au bon moment… au même moment une de mes anciennes clientes me faisait parvenir par mail un petit texte, en me demandant de le faire circuler, je fais mieux que ça, je le publie.

Avez-vous l’habitude de conserver des objets inutiles, en pensant qu’un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin ?

Avez-vous l’habitude d’accumuler, de l’argent, de ne pas le dépenser parce que vous pensez que vous pourriez en manquer dans le futur ?

Avez-vous l’habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, des ustensiles et autre fournitures domestiques que vous n’avez pas utilisées depuis très longtemps déjà ?

Et en vous… ? avez-vous l’habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore ? ne le faites pas ! vous allez à l’encontre de votre bonheur !

Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de nouvelles choses d’arriver dans votre vie.

Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité.

La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez.

Tant que vous maintenez émotionnellement ou matériellement des sentiments anciens et inutiles, vous n’aurez pas de place pour de nouvelles opportunités, et votre vie sera telle un fardeau.

Les biens doivent circuler… nettoyez et videz vos tiroirs, vos armoires, vos bureaux, vos ateliers, vos garages… donnez ce que vous n’utilisez plus !

L’attitude qui consiste à garder un amas de choses inutiles enchaîne votre vie « en bas ».

Ce ne sont pas les objets que vous garder qui font stagner votre vie… mais plutôt l’attitude de garder…

Lorsque nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie.

Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables de satisfaire nos besoins…

Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages :

- que vous ne faites pas confiance à l’avenir…

- que vous pensez que ce qui est nouveau et meilleur n’est pas pour vous…

Pour cette raison, vous vous réconfortez en stockant de vieilles choses inutiles.

DÉBARRASSEZ-VOUS de ce qui a perdu de ses couleurs et de son éclat ! LAISSEZ entrer chez vous ce qui est nouveau ! et en vous mêmes !

Sortez du bocal !! mélangez-vous aux autres, créez, partagez, échangez, distribuez, donnez, recevez, entrez dans la ronde de l’humanité !

Credit Photo vdhcaro



Parce que l’Erreur est Humaine

15 février 2010 | Catégorie : Collectif, Partage

L’erreur est humaine… plaît-il ? comment ? en êtes vous certaine ?! parce qu’il me semble que non, l’erreur n’est pas humaine, en tout cas ce n’est pas ce qu’on nous apprends dans notre monde, dans notre monde, il est fortement déconseillé, voire INTERDIT de se tromper, ou bien alors nous avons là le plus remarquable des signes de faiblesse !

Et pourtant il est tout aussi naturel de respirer que de faire des erreurs et se tromper… sauf que l’on peut respirer librement, mais se tromper librement est une autre affaire. En effet, si nous nous penchons sur ce qu’il se passe dès l’enfance, on se rend compte qu’on nous inculque très tôt que « ce n’est pas bien de se tromper »; il faut faire attention, il faut s’engager à ne pas recommencer : mais quoi donc ? la même erreur ?

Personnellement, il y certaines choses que je n’ai pas réussi du premier coup, je me suis donc trompée, et pourtant j’ai recommencé, jusqu’à ce que le résultat me convienne, mais à la base, tout part d’une erreur finalement !

Il faut donc oser et être préparés à se tromper, cela va permettre d’essayer, de donner un objectif et de le rectifier si nécessaire. L’erreur ouvre grand la voie de la créativité, et que serait le monde sans créativité ?! Nous autres adultes, perdons cette capacité, la peur d’avoir tort et de se tromper domine, et nous stigmatisons les erreurs, elles sont une des pires choses que nous pouvons faire et nous devons à tout prix les éviter, même si le prix à payer est de passer à côté des choses qui nous permettent de nous réaliser.

Seulement voilà, nous n’avons pas conscience de ce phénomène, et continuons à éviter les erreurs en pensant bien faire… Je ne fais pas ici l’apologie de l’erreur, je dis juste que l’erreur est humaine, et  que c’est humain d’en commettre. L’erreur va nous offrir tout un tas d’information, notamment sur la stratégie de la réussite. Edison, que je cite souvent, a dit concernant ses nombreux échecs (qu’il ne considérait pas comme des échecs) « Je ne me décourage pas, chaque tentative infructueuse qu’on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant ».

L’essentiel est de toujours garder à l’esprit que nous devons faire les choses en étant en accord avec soi-même, ses valeurs, son identité, sa personnalité… et c’est le choix qui permet cela, parce qu’on aura toujours le choix : de se tromper, de recommencer, de changer d’avis, de décider, d’attendre, d’aller etc… Le CHOIX est un outil phénoménal, c’est le choix qui va nous permettre de faire ou de subir… aussi. Se satisfaire ou se décevoir, voilà ce que permettent les choix. Vous êtes aux commande et vous pilotez votre vie, si vous ne le faites pas, les autres le feront pour vous.



TEDx PARIS : Ils l’ont fait !!

1 février 2010 | Catégorie : Collectif, Partage

TedxParisPar une belle soirée du mois de janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre, décembre… bon bah je ne me souviens plus de quel mois, mais c’était en 2005, donc, par cette belle soirée de ?? au coin du feu (ah ! un indice : c’était en hiver), je discutais paisiblement avec Alexis, de mes craintes sur ce que devenait le monde, sur cet égoïsme ambiant qui se répandait telle une gangrène au sein de nos foyers, en me demandant quel monde allions nous laisser à nos enfants…  (brrrr ça fout les jetons des discours pareil !) et je lui ai fait part à ce moment là de mon envie de faire quelque chose, un petit quelque chose à mon niveau (ainsi est né altohumano) : unir, partager et diffuser notre savoir et nos connaissances vers les individus. Alexis me parle alors des « Ted talk » (www.ted.com) et c’est là que j’ai attrapé le virus.

Depuis, bien entendu je suis devenue une inconditionnelle de TED (c’est pour cela que de temps à autre vous retrouvez sur alto des petites vidéos issues des conférences),  et  je me suis dis que ce serait vraiment chouette  si un jour des conférences de ce genre existaient en France… mais ce n’est pas avec des SI que l’on arrive à faire avancer les idées (bah non) et heureusement, d’autres les font avancer parce qu’ils ont  la motivation, la force, l’envie et la volonté, et ils l’ont fait  !!! TEDxParis c’était le 30 janvier 2010 à l’espace Pierre Cardin, et j’y étais. Le défi n’était pas facile à relever, et pourtant le résultat a été époustouflant !  Vous pourrez très bientôt découvrir la conférence en ligne sur le site TEDxParis, et si vous êtes impatient rendez-vous sur le site de Michaël d’Esprit Riche.

Et j’aimerais conclure par un gigantesque BRAVO aux organisateurs ainsi qu’aux intervenants. Je garde de cette journée le souvenir d’une infinie chaleur humaine, qui s’est propagée tout au long de l’après-midi, de partages,  d’échanges, de bienveillance, sans oublier le rire qui était aussi au rendez-vous : MERCI.

TED : des idées pour changer le monde



Bienvenue en 2010 !

2 janvier 2010 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

20102009 n’est plus… 2010 est arrivé.

Tous les membres d’altohumano vous souhaite une Bonne et Heureuse Année 2010, remplie de joie et de bonheurs, même petits, en cherchant bien,  c’est partout qu’ils se trouvent.

altohumano vous suggère de réaliser vos projets, petits ou grands, simples ou audacieux, de faire de la place à la joie et à l’amour.

altohumano vous invite à vous écouter, à vous transformer, à toujours rester relié à l’essentiel, à découvrir, à vous découvrir, à re-découvrir le monde et ses hommes.

altohumano vous incite à croire en vous, et à vous RÉVÉLER pour cette nouvelle aventure 2010.

Humainement vôtre,

altohumano

Credit Photo ilco



C’est Noël…

17 décembre 2009 | Catégorie : Collectif, Partage

Noel2009Nous sommes le 17 décembre 2009, Noël est dans quelques jours, et aujourd’hui à Paris il neige !!

Les petits écoliers ce matin étaient sur le chemin de l’école avec des yeux gros comme ça, et oui la neige a ce quelque chose de magique, de merveilleux et de féérique.

Noël c’est aussi l’occasion de se retrouver en famille, de partager un bon repas préparé avec amour et douceur, c’est l’occasion aussi d’échanger de petites et grandes attentions pour les petits et les grands, et qui au fond veulent dire je t’aime, ou tu comptes pour moi

Mais aujourd’hui mes pensées vont aussi vers ceux qui n’auront pas cette année ces marques d’affections, ces mots bienveillants remplis d’amour ou de tendresse, et peut-être pour qui Noël n’a pas cette magie… alors si sur votre chemin vous en croisez un, partagez avec lui l’ esprit de Noël, et apportez-lui ce petit quelque chose qui ne vous coûtera rien mais qui réchauffera, un petit peu, son cœur…

Et maintenant voici une tradition qu’altohumano emprunte à l’Islande, comme chaque année et qui dit ceci :

Autour de votre table, lors du repas de Noël, chaque convive adresse à chaque personne présente un message agréable, un compliment (un chaudoudoux !). A bien y réfléchir, ce n’est pas si souvent que nous prenons le temps de dire à ceux que nous aimons à quel point nous tenons à eux, et combien nous sommes heureux de leur présence dans nos vies !

Joyeux Noël !!

Credit Photo Guitargoa



Les psys, chainon manquant du changement climatique

9 décembre 2009 | Catégorie : Partage

green-planet

C’est le titre de l’article paru dans l’édition du 26 octobre 2009 de The Guardian, et traduit dans le numéro 994 de Courrier International.

Cet article donne l’explication des chercheurs au paradoxe faisant que nous savons que notre comportement individuel a un impact direct sur le changement climatique mais nous ne changeons pas ces mêmes comportements…

La pollution de l’air (CO2, particules du diesel…) que nous produisons par la combustion d’énergie fossile est un fait connu et pourtant peu d’entre nous change de comportement.

L’explication serait que l’étude des comportements humains a été absente des études sur le problème de la pollution. Et que nous n’avons pas été en mesure de proposer un objectif individuel, que le changement d’une habitude dans une situation particulière permettrait d’atteindre.

Quelles sont vos idées pour comprendre la motivation du comportement environnemental de chacun ?

La photographie est de xymonau



La Charte de la Compassion

7 décembre 2009 | Catégorie : Partage

La Charte de la Compassion a été initiée par Karen Armstrong avec le soutien d’un prix TED en 2008. Cette fin est une bonne occasion de se pencher à nouveau sur cette initiative et de consulter la Charte :

Le précepte de compassion, qui est au cœur de toutes les traditions religieuses, spirituelles et éthiques, nous invite à toujours traiter autrui de la manière dont nous aimerions être traités nous-mêmes. La compassion nous incite à nous engager sans relâche à soulager les souffrances de tous les êtres et à apprendre à ne pas nous considérer nous-mêmes comme le centre du monde, mais à être capable de placer autrui à cette place centrale. Elle nous enseigne à reconnaître le caractère sacré de chaque être humain, et à traiter chacune et chacun, sans aucune exception, avec un respect inconditionnel et dans un esprit de justice et d’équité. [lire la suite]

A vous de trouver votre façon de contribuer à cette initiative.



Respirer et bien plus encore !

3 décembre 2009 | Catégorie : Collectif, Partage, Sophrologie

Respirer : absorber de l’air ambiant, puis le rejeter : absorber de l’oxygène et rejeter du gaz carbonique. Telle est la définition que l’on peut trouver dans le dictionnaire.

Respiration : désigne à la fois les échanges gazeux (rejet de dioxyde de carbone, CO2, appelé parfois de façon impropre « gaz carbonique », et absorption de dioxygène, O2, ou appelé couramment « oxygène ». Telle est la définition que l’on peut lire sur Wikipédia

A chaque inspiration, tous les organes reçoivent de l’oxygène. Ce ne sont donc pas les poumons « qui respirent », mais le cerveau, les muscles, le foie… Les poumons servent d’intermédiaires entre l’atmosphère, qui contient le dioxygène que l’homme respire, et le sang, qui doit être réapprovisionné régulièrement en oxygène et qui, grâce à sa circulation dans le corps, approvisionne les organes et les muscles selon leur besoin, ainsi est fournie l’énergie.

Respirer… n’est ce pas la première chose que nous faisons en arrivant au monde ? et la dernière lorsque nous le quittons ?

La respiration est à la base de tout ! Apprendre à se détendre, gérer ses émotions, son stress commence tout d’abord par la respiration.

La respiration est la seule fonction vitale dépendante du système neuro-végétatif que l’homme puisse maîtriser. Participant à la régulation du système nerveux, de la circulation sanguine, la fonction respiratoire est bien entendu capitale d’un point de vue physiologique.

D’un point de vue psychologique, le lien entre respiration et état émotionnel n’est plus à prouver. Mais, dans le cadre de la gestion émotionnelle, force est de constater que cette relation est bilatérale :

- La vie psychique influe sur la respiration,
- La respiration influe sur la vie psychique,

Pour respirer, il faut des muscles. Le diaphragme est le muscle le plus important de la fonction respiratoire, il est le muscle-clé de la respiration. Dans une respiration libérée, le diaphragme s’abaisse à l’inspiration et monte à l’expiration. Il assure une respiration ample et abdominale. Dans les respirations superficielles, irrégulières, arythmiques, le diaphragme est souvent bloqué. Des tensions musculaires contrarient la liberté du souffle, ce qui impose à l’individu un surcroît d’effort.

En lui redonnant sa mobilité, on accroît la ventilation pulmonaire, on masse le plexus solaire, on tonifie la région abdominale.

LA VIE RESPIRATOIRE

La respiration abdominale (par le ventre) est celle du bébé et du jeune enfant avant apprentissage, celle des dormeurs profonds et des animaux. Combien d’entre nous n’ont ils pas oublié d’utiliser leur ventre (aussi) en respirant ? la respiration « moderne » est inter-costale (on gonfle uniquement ses poumons).

L’éducation, les contraintes, le stress,  la vie sociale… modifient la respiration naturelle et profonde : elle devient thoracique et superficielle. Il faut  privilégier une respiration libre, calme et diaphragmatique, qui assure un meilleur équilibre émotionnel. Complète, elle procure une relaxation profonde et tonifie l’organisme. En respirant amplement, on détend les muscles intercostaux et on libère la cage thoracique, on évacue les crispations souvent liées à la peur, la timidité, le stress…Une respiration complète, équilibrée et stable (enracinement), permet la prise de conscience de l’individu dans sa globalité.

Facile à dire ? facile à faire aussi ! il n’y a pas de magie, mais uniquement de l’entraînement et de la pratique, essayez et vous verrez !

EXEMPLES D’EXERCICES DE RESPIRATION

1. Prise de conscience du trajet de l’air dans les poumons
2. Prise de conscience des mouvements respiratoires
3. Allongement de l’expiration
4. Prise de conscience des pauses et allongement de celles-ci

Accordez-vous quelques minutes, le matin au réveil par exemple, pour prendre le temps de respirer, profondément et complètement, et d’ici peu vous noterez les bienfaits de ces exercices quotidiens. C’est gratuit, c’est garanti, et votre corps, votre tête vous diront merci !

Credit Photo Blondie1



L’Incroyable Pouvoir du Cerveau

20 novembre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

Quel outil, quel appareil extraordinaire que nous avons en notre possession. Il semble que notre cerveau soit capable de réaliser à peu près tout ce que nous désirons, mais quel est son fonctionnement ?

Plus de 28 milliards de neurones (cellules nerveuses transmettant les influx) et l’équivalent de plus de 10 000 kilomètres de câbles ! Il traite les informations en provenance des sens, contrôle de nombreuses fonctions du corps, et constitue le siège des fonctions cognitives (la cognition est le terme scientifique pour désigner les mécanismes de la pensée).

Notre cerveau contrôle et coordonne la plupart de nos mouvements et de nos comportements (il a bien entendu d’autres fonctions, mais que nous n’aborderons pas ici). Chaque neurone serait comme un minuscule ordinateur qui traite les informations reçues par le biais de nos sens et les transmet au cerveau. Les neurones agissent de manière indépendante mais sont aussi capables de communiquer entre eux, ce qui fait de notre cerveau un ordinateur ultra-puissant capable de gérer des centaines d’informations simultanément !

Lorsque nous faisons quelque chose pour la première fois, nous créons une connexion physique qui ouvre l’accès à un ressenti, une émotion ou à un comportement, et à chaque fois que nous répétons cette action (physique ou mentale) nous renforçons cette connexion, et plus nous la répétons, plus nous créons une sorte « d’autoroute » liée à cette action ou à ce comportement, cela devient une donc une voie comportementale régulièrement empruntée.

Voilà pourquoi il est parfois difficile de parvenir à certains changements dans notre vie, l’autoroute comportementale liée à l’action est si parfaitement installée, que tout changement relève du défi : comment ne pas emprunter un chemin déjà si bien tracé et établi ?! C’est pourtant possible, en cessant d’avoir recours à l’autoroute, la connexion s’atrophie pour en créer une autre et entraînant ainsi la disparition de l’ancien modèle affectif ou comportemental.

Imaginons une personne, qui lorsque tout ne se passe pas comme elle a prévu, soit envahie par la tristesse, tristesse qui va se répandre à tous ses domaines de vie… le modèle comportemental adapté est que « lorsque je ressens une insatisfaction, quelle qu’elle soit, je l’associe à la tristesse, et je deviens donc triste ». Cette connexion est établie en interne et insatisfaction = tristesse, or le fait d’être dans cet état me prive des autres ressources et compétences qui sont à ma disposition, mais que je ne vais ni chercher, ni utiliser, puisque je n’ai pas de voie m’y conduisant… je dois, pour que cette autoroute insatisfaction=tristesse s’atrophie, cesser de l’utiliser en m’efforçant (ce n’est pas toujours facile mais avec un bon Pourquoi vous trouverez un bon Comment) par exemple de créer la voie insatisfaction = improvisation ! je m’ouvre au changement, je mets mon corps et mon esprit en action et la solution apparaîtra plus simplement, et tout cela en utilisant mes ressources internes !

L’attention est de mise car cela s’applique à tout modèle comportemental, qu’il soit positif ou négatif, alors ne laisser pas disparaître l’autoroute de votre passion ou de votre bien-être, et cherchez plutôt à vous débarrasser des comportements néfastes et dommageables…

Credit Photo svilen001



Signe de Reconnaissance : Nous en avons besoin !

5 novembre 2009 | Catégorie : Partage

KdoLa reconnaissance est l’action de reconnaître quelqu’un, c’est aussi un sentiment de gratitude. La soif de stimulation, de reconnaissance et les signes de reconnaissances (strokes en anglais) sont des besoins psychologiques : désirs d’attention et de motivation dont la satisfaction est nécessaire chez un individu pour un fonctionnement efficace et productif. Les Signes de Reconnaissance sont un des concepts de l’Analyse Transactionnelle.

Les Signes de Reconnaissances (ou strokes)

C’est notre façon de gérer nos besoins de reconnaissance, directement ou indirectement, en utilisant nos capacités à demander, donner, recevoir ou refuser ces signes. Un signe de reconnaissance se défini comme suit : “tout acte impliquant la reconnaissance de la présence d’autrui” (d’après Eric Berne « Des jeux et des hommes »). Le signe de reconnaissance est un message que j’adresse à l’autre et qui lui indique que pour moi il existe, je le reconnais sur sa pensée, son comportement… cela peut aller du simple « bonjour » adressé à mes collègues en arrivant au bureau, jusqu’au « je t’aime » adressé à mon conjoint ou à mon enfant.

Les signes de reconnaissance peuvent être conditionnels (portés sur le « faire ») ou inconditionnels (portés sur l’être dans sa globalité) physiques (une tape sur l’épaule), verbaux (c’est chouette de te voir) ou non verbaux (un sourire), positifs (compliment) ou négatifs (critique… et oui il en faut aussi). Bien entendu ces signes varient en fonction de la relation, du lien, du degré d’intimité, du cadre social ou culturel… L’art de donner des signes de reconnaissance est déterminant pour réussir ou échouer dans sa relation à l’autre.

C’est donc une «nourriture» essentielle pour chacun d’entre nous. Éric Berne compare la nourriture biologique, qui va apaiser notre faim physique, et la nourriture psychique, qui va apaiser notre faim psychologique et sociale.En ce sens, l’appétit de stimulus présente avec la survie de l’organisme humain la même relation que l’appétit de nourriture (Éric Berne – Des jeux et des hommes). Le cerveau a besoin de stimulation, positive ou négative. La stimulation est psychologique ou physique. Le besoin (soif) de stimulation sensorielle est un besoin qui dure toute la vie.

Les Signes de Reconnaissance augmentent notre (votre) capital confiance, au bureau ou à la maison sachez les faire circuler, en émettre et en recevoir !

Mais au fait, savez-vous donner des signes de reconnaissance ? savez-vous les accepter ? savez-vous que vous pouvez vous en donner à vous-même ? Les signes de reconnaissance sont gratuits et inépuisables, inutile d’en faire l’économie !

Claude Steiner a écrit un conte pour enfants, mais aussi pour adulte à bien y regarder,  au sujet des signes de reconnaissance « Le Conte Chaud et Doux des Chaudoudoux »

Un commentaire ? une question ? nous sommes à votre disposition.

Credit Photo Robson01