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Parce que l’Erreur est Humaine

15 février 2010 | Catégorie : Collectif, Partage

L’erreur est humaine… plaît-il ? comment ? en êtes vous certaine ?! parce qu’il me semble que non, l’erreur n’est pas humaine, en tout cas ce n’est pas ce qu’on nous apprends dans notre monde, dans notre monde, il est fortement déconseillé, voire INTERDIT de se tromper, ou bien alors nous avons là le plus remarquable des signes de faiblesse !

Et pourtant il est tout aussi naturel de respirer que de faire des erreurs et se tromper… sauf que l’on peut respirer librement, mais se tromper librement est une autre affaire. En effet, si nous nous penchons sur ce qu’il se passe dès l’enfance, on se rend compte qu’on nous inculque très tôt que « ce n’est pas bien de se tromper »; il faut faire attention, il faut s’engager à ne pas recommencer : mais quoi donc ? la même erreur ?

Personnellement, il y certaines choses que je n’ai pas réussi du premier coup, je me suis donc trompée, et pourtant j’ai recommencé, jusqu’à ce que le résultat me convienne, mais à la base, tout part d’une erreur finalement !

Il faut donc oser et être préparés à se tromper, cela va permettre d’essayer, de donner un objectif et de le rectifier si nécessaire. L’erreur ouvre grand la voie de la créativité, et que serait le monde sans créativité ?! Nous autres adultes, perdons cette capacité, la peur d’avoir tort et de se tromper domine, et nous stigmatisons les erreurs, elles sont une des pires choses que nous pouvons faire et nous devons à tout prix les éviter, même si le prix à payer est de passer à côté des choses qui nous permettent de nous réaliser.

Seulement voilà, nous n’avons pas conscience de ce phénomène, et continuons à éviter les erreurs en pensant bien faire… Je ne fais pas ici l’apologie de l’erreur, je dis juste que l’erreur est humaine, et  que c’est humain d’en commettre. L’erreur va nous offrir tout un tas d’information, notamment sur la stratégie de la réussite. Edison, que je cite souvent, a dit concernant ses nombreux échecs (qu’il ne considérait pas comme des échecs) « Je ne me décourage pas, chaque tentative infructueuse qu’on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant ».

L’essentiel est de toujours garder à l’esprit que nous devons faire les choses en étant en accord avec soi-même, ses valeurs, son identité, sa personnalité… et c’est le choix qui permet cela, parce qu’on aura toujours le choix : de se tromper, de recommencer, de changer d’avis, de décider, d’attendre, d’aller etc… Le CHOIX est un outil phénoménal, c’est le choix qui va nous permettre de faire ou de subir… aussi. Se satisfaire ou se décevoir, voilà ce que permettent les choix. Vous êtes aux commande et vous pilotez votre vie, si vous ne le faites pas, les autres le feront pour vous.



Analyse Transactionnelle, le cursus de formation

25 janvier 2010 | Catégorie : AT, Collectif

Eric BerneForce est de constater qu’aujourd’hui beaucoup de personnes sont « formées » à l’Analyse Transactionnelle (si si), pour éviter tout malentendu, je voudrais revenir ici sur le cursus de formation en Analyse Transactionnelle ainsi que la pratique :

Un minimum de 4 à 6  années (didactique et supervision) est nécessaire avant de pouvoir être prêt pour une accréditation ! mais avant cela il vous faut avoir en poche un 101, et l’AT2 (compter 2 années supplémentaires…) voici le cursus complet :

AT1 : Initiation (officielle avec un examen appelé le 101) de 2 jours pour découvrir l’Analyse Transactionnelle

AT2 : Formation Théorique Avancée (compter une année pour ce cursus)

AT3 :

Didactique : apprentissage de la pratique

Supervision : accompagnement dans sa pratique (par des TSTA)

AT4 : Certification Européenne CTA (Analyste Transactionnel Certifié)

Ensuite, il est tout à fait possible de continuer afin de devenir formateur et enseigner aux CTA.

Voici maintenant les titres que vous pouvez rencontrer concernant les analystes transactionnels :

CTA : Certified Transactional Analyst

PTSTA : Provisional Teaching/Supervising Transactional Analyst

TSTA : Teaching/Supervising Transactional Analyst

Les « praticiens » ou encore « spécialistes » en Analyse Transactionnelle ne sont pas des titres reconnus par les structures officielles, cela ne veut pas forcément dire que vous êtes entre de mauvaises mains, mais cela appelle au questionnement, alors n’hésitez pas à interroger votre interlocuteur sur sa formation.

Exercer en tant qu’Analyste Transactionnel requiert un cursus de formation long et rigoureux ainsi que le respect du code de déontologie édité par l‘EATA (Association Européenne d’Analyse Transactionnelle).

Il est à noter, et c’est ce qu’il y a de plaisant avec l’Analyse Transactionnelle, qu’elle a un effet réel et immédiat, autrement dit, il est tout à fait possible d’utiliser certains concepts AT dans sa pratique professionnelle, la certification étant l’aboutissement de centaines d’heures d’apprentissage et de pratique sous la supervision d’ un TSTA, mais en ayant toujours conscience de ses propres limites, l’AT étant un outil très puissant, il faut donc l’utiliser avec discernement.

L’Analyse Transactionnelle étant une Théorie de la Communication, une Théorie de la Personnalité et une Théorie de la Structure & Dynamique des Groupes et Organisations, ses concepts sont très largement utilisés dans beaucoup de métiers qui touchent l’accompagnement des personnes et des entreprises (coaching, consultants, conseil & accompagnement…). Il existe également plusieurs champs d’application :

- Organisations

Conseil

- Éducation

- Psychothérapie

Selon le champ d’application, l’approche ne sera pas la même bien entendu, mais je m’engage à revenir très prochainement sur altohumano pour vous en dire plus sur l’Analyse Transactionnelle, alors à très bientôt !

Pour plus d’informations rendez-vous sur les liens suivants :

Wikipedia

AnalyseTransactionnelle.fr

Atorg (école de formation)



Et si on l’ouvrait ?

13 janvier 2010 | Catégorie : AT, Collectif

Le Cadre de Référence

On peut définir le cadre de référence comme le petit «gloups» que l’on fait lorsque quelqu’un fait ou dit quelque chose qui nous dérange ou étonne… parce que cela ne correspond pas à notre façon de penser ou de faire, c’est d’ailleurs souvent à partir de là que se font les jugements.

Comment réagiriez-vous si nous nous rencontrions pour la première fois lors d’un séminaire ou pour une séance de travail et qu’en me présentant je vous prends dans mes bras et vous embrasse au lieu de vous serrer la main ?? Vous penseriez que je suis complètement allumée !! parce que mon comportement ne correspondrait en RIEN à votre cadre de référence social, qui dit que l’usage est de se serrer la main lors d’une première rencontre.

Le Cadre de Référence fournit à l’individu un ensemble cohérent de perceptions, de concepts, de sentiments et d’actions, qui lui sert à se définir lui-même, les autres et le monde, de façon structurale et dynamique. Il agit comme un filtre par rapport à la réalité.

Voici les zones impactées par le Cadre de Référence
- rôle dans la société
- sens du bien et du mal
- sens de l’esthétique
- perceptions
- façon de résoudre un problème
- rites, comportements sociaux et culturels
- les pensées, sentiments, comportements

Le Cadre de référence est un peu comme notre colonne vertébrale, à la fois notre solidité et notre fragilité. Les principes de réalité entrent dans dans le Cadre de Référence : il existe 2 réalités à la fois, celle que je vois et celle qui est réellement…

Avantages

Le Cadre de Référence structure un individu, lui donne des repères l’empêchant d’être perdu, lui permet de faire des choix rapides sans bouleversement de ses habitudes, lui donne un cadre de conduite, un sentiment d’appartenance sociale satisfaisant le besoin vital de sécurité (MASLOW), et des «zones familières de confort».

Inconvénients

- il peut parfois agir comme un filtre par rapport à la réalité
- il peut transformer la réalité pour la rendre compréhensible par l’individu. L’individu est «déconnecté» de la réalité ce qui l’empêche d’agir de manière adaptée, ce qui le limite dans son «autonomie», son développement.

Le Cadre de Référence est limité si :

- les valeurs, pensées, comportements… n’évoluent pas de génération en génération : c’est limitant quand le monde change rapidement et que l’on n’est pas programmé pour s’intéresser aux évolutions, aux différences
- les Cadres de Références sont trop éloignés (possibilité de conflits ou d’incompréhension lors des mariages mixtes)
- l’environnement est peu ouvert aux autres systèmes
-  les organisations sont centrées sur elles mêmes plus que sur l’extérieur

Plus le Cadre de Référence est petit, plus il manque de contenu, plus il est grand (et c’est cela qui nous intéressent) plus il est riche de contenu et est oxygéner !

Voici quelques moyens d’élargir son Cadre de Référence
- investir d’autres modèles (changer de chemin pour se rendre là où l’on a l’habitude d’aller)
- savoir, apprendre à demander de l’aide, c’est OK de le faire, et humain !!!
- développer sa capacité de «Martien» (apprendre à voir les choses comme si c’était la première fois, sortir de ses habitudes et de sa routine)
- développer sa capacité de perception : nos capteurs !

Plus le Cadre de Référence est large et ouvert,  plus nos choix d’options et de réponses sont nombreux ! La communication devient alors plus facile et améliore ainsi notre qualité de vie.

Un, deux, trois, ouvrez-le !

Credit Photo anafa



C’est Noël…

17 décembre 2009 | Catégorie : Collectif, Partage

Noel2009Nous sommes le 17 décembre 2009, Noël est dans quelques jours, et aujourd’hui à Paris il neige !!

Les petits écoliers ce matin étaient sur le chemin de l’école avec des yeux gros comme ça, et oui la neige a ce quelque chose de magique, de merveilleux et de féérique.

Noël c’est aussi l’occasion de se retrouver en famille, de partager un bon repas préparé avec amour et douceur, c’est l’occasion aussi d’échanger de petites et grandes attentions pour les petits et les grands, et qui au fond veulent dire je t’aime, ou tu comptes pour moi

Mais aujourd’hui mes pensées vont aussi vers ceux qui n’auront pas cette année ces marques d’affections, ces mots bienveillants remplis d’amour ou de tendresse, et peut-être pour qui Noël n’a pas cette magie… alors si sur votre chemin vous en croisez un, partagez avec lui l’ esprit de Noël, et apportez-lui ce petit quelque chose qui ne vous coûtera rien mais qui réchauffera, un petit peu, son cœur…

Et maintenant voici une tradition qu’altohumano emprunte à l’Islande, comme chaque année et qui dit ceci :

Autour de votre table, lors du repas de Noël, chaque convive adresse à chaque personne présente un message agréable, un compliment (un chaudoudoux !). A bien y réfléchir, ce n’est pas si souvent que nous prenons le temps de dire à ceux que nous aimons à quel point nous tenons à eux, et combien nous sommes heureux de leur présence dans nos vies !

Joyeux Noël !!

Credit Photo Guitargoa



Signe de Reconnaissance : Nous en avons besoin !

5 novembre 2009 | Catégorie : Partage

KdoLa reconnaissance est l’action de reconnaître quelqu’un, c’est aussi un sentiment de gratitude. La soif de stimulation, de reconnaissance et les signes de reconnaissances (strokes en anglais) sont des besoins psychologiques : désirs d’attention et de motivation dont la satisfaction est nécessaire chez un individu pour un fonctionnement efficace et productif. Les Signes de Reconnaissance sont un des concepts de l’Analyse Transactionnelle.

Les Signes de Reconnaissances (ou strokes)

C’est notre façon de gérer nos besoins de reconnaissance, directement ou indirectement, en utilisant nos capacités à demander, donner, recevoir ou refuser ces signes. Un signe de reconnaissance se défini comme suit : “tout acte impliquant la reconnaissance de la présence d’autrui” (d’après Eric Berne « Des jeux et des hommes »). Le signe de reconnaissance est un message que j’adresse à l’autre et qui lui indique que pour moi il existe, je le reconnais sur sa pensée, son comportement… cela peut aller du simple « bonjour » adressé à mes collègues en arrivant au bureau, jusqu’au « je t’aime » adressé à mon conjoint ou à mon enfant.

Les signes de reconnaissance peuvent être conditionnels (portés sur le « faire ») ou inconditionnels (portés sur l’être dans sa globalité) physiques (une tape sur l’épaule), verbaux (c’est chouette de te voir) ou non verbaux (un sourire), positifs (compliment) ou négatifs (critique… et oui il en faut aussi). Bien entendu ces signes varient en fonction de la relation, du lien, du degré d’intimité, du cadre social ou culturel… L’art de donner des signes de reconnaissance est déterminant pour réussir ou échouer dans sa relation à l’autre.

C’est donc une «nourriture» essentielle pour chacun d’entre nous. Éric Berne compare la nourriture biologique, qui va apaiser notre faim physique, et la nourriture psychique, qui va apaiser notre faim psychologique et sociale.En ce sens, l’appétit de stimulus présente avec la survie de l’organisme humain la même relation que l’appétit de nourriture (Éric Berne – Des jeux et des hommes). Le cerveau a besoin de stimulation, positive ou négative. La stimulation est psychologique ou physique. Le besoin (soif) de stimulation sensorielle est un besoin qui dure toute la vie.

Les Signes de Reconnaissance augmentent notre (votre) capital confiance, au bureau ou à la maison sachez les faire circuler, en émettre et en recevoir !

Mais au fait, savez-vous donner des signes de reconnaissance ? savez-vous les accepter ? savez-vous que vous pouvez vous en donner à vous-même ? Les signes de reconnaissance sont gratuits et inépuisables, inutile d’en faire l’économie !

Claude Steiner a écrit un conte pour enfants, mais aussi pour adulte à bien y regarder,  au sujet des signes de reconnaissance « Le Conte Chaud et Doux des Chaudoudoux »

Un commentaire ? une question ? nous sommes à votre disposition.

Credit Photo Robson01



Décider c’est Agir !

30 octobre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

décisionVous voulez changer un aspect de votre vie, lui donner une nouvelle direction ? commencez par le décider ! La décision demande de la mobilisation de ressources (internes), mais quels sont les ingrédients d’une décision ? la décision demande de l’information, de la motivation, de la détermination, et engendre une action.

Pour changer radicalement un comportement établi, vous devez dans un premier temps savoir pourquoi vous voulez le faire. Tous nos agissements ont pour but de modifier l’état dans lequel nous nous sentons. Par exemple, si vous voulez arrêter de fumer, la première étape consiste à savoir pourquoi, pour avoir une meilleure santé, pour vous sentir libre, libéré(e) ? pour ne plus être dépendant ? toutes ces questions vont constituer les motivations. Ensuite vient le comment, il faut donc adopter la bonne stratégie. Tous les fumeurs ont un jour essayé d’arrêter de fumer, et tous n’ont pas réussi, parce qu’il n’avait pas la bonne stratégie, donc inutile de se décourager, il faut reprendre le changement et modifier sa stratégie pour atteindre son objectif.

La répétition est la mère de l’apprentissage, il ne faut donc pas se décourager de ne pas réussir à changer un aspect de notre vie dès la première tentative, et rappelez-vous de ce que a dit Thomas Edison « Je ne me décourage pas, chaque tentative infructueuse qu’on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant » en d’autres termes, chaque fois que vous vous trompez de stratégie, en fait vous découvrez un moyen de comment ne pas y arriver, ce qui va vous permettre de ne plus utiliser cette stratégie, et vous incitez à en trouver une autre.

Prenez des décisions en pleine conscience, parce que vous savez qu’elles sont bonnes pour vous et qu’elles visent votre bien-être et amélioreront la qualité de votre vie. Personne n’est à l’abri de l’erreur, mais ne vous découragez pas face à l’échec car il nous apprend bien des choses ! Utilisez tout ce que vous pouvez apprendre et tirer de votre vie, ces informations sont précieuses pour atteindre le succès et la réussite.

Et maintenant je vous invite à prendre quelques minutes afin de réfléchir à l’aspect de votre vie que vous désirez changer (ou à une tentative de changement qui n’a pas été efficace), et  à mettre en place votre nouvelle stratégie… 3…2…1… PARTEZ !

Comme d’habitude, vos commentaires, témoignages et partages sont les bienvenus.

Crédit Photo Cobrasoft



Tête à tête avec Isabel Monville

20 octobre 2009 | Catégorie : Interview, Partage

Isabel-IntNBAujourd’hui c’est Isabel Monville qui s’est prêtée au jeu de l’interview  ! Isabel est la fondatrice du réseau altohumano, il était essentiel qu’elle puisse à son tour s’exprimer sur ce site pour nous raconter altohumano. Rencontre :

alto : Bonjour Isabel, pourquoi avoir créé altohumano ?

Isabel : Je voulais donner encore plus de sens à mon travail, en dehors de celui effectué avec mes clients. Ce qui se passait dans les 4 murs de mon cabinet, restait entre ces 4 murs, c’est toujours le cas d’ailleurs (!) mais je souhaitais aller au delà de ces têtes à têtes, de ces échanges. Créer du lien, partager avec un public plus large, communiquer de façon continue, et de manière plus intensive. Voilà le pourquoi.

Quelle est la raison d’être d’altohumano ?

J’ai toujours eu du mal à répondre à cette question ! Non pas que je ne sache pas y répondre, mais tout simplement parce qu’il est parfois difficile de donner une explication à une évidence… D’ailleurs on me le dit souvent, mon «pitch» n’est pas au point (aller je ne résiste pas à la tentation de vous donner une courte définition du pitch : mot anglais désignant la présentation verbale d’une histoire ou d’une idée. Il se compose d’ 1 ou 2 phrases maximum, afin de mieux retenir l’attention de l’interlocuteur [ou public], il doit délivrer un résumé rapide de votre projet, son déroulement, et se termine par un mot final résumant la présentation) mais je me lance : altohumano à pour but de réunir les personnes et de faciliter la collaboration, le partage, les échanges et les liens entre elles. C’est un réseau d’indépendants, professionnels du développement personnel, qui partagent les mêmes valeurs et qui accompagnent les entreprises, les personnes, à la fois sur la scène économique et personnel, dans le but de les faire «Se Révéler…» altohumano est un projet fantastique, qui invite à se trouver et à retrouver un équilibre de vie, que la société actuelle s’acharne parfois à mettre en péril.

«Se Révéler»… tu peux préciser ?

Nous avons en nous, parfois au fin fond de nous, les ressources nécessaires pour dépasser ou affronter une épreuve difficile, une période de questionnement, de changement ou de remise en cause, mais nous ne sommes pas toujours conscients de ces ressources. Je ne pense pas que l’être humain ait été créé pour souffrir. Bien sur, la souffrance est quelque chose que nous devrons connaître à un moment ou un autre de notre vie, mais elle n’est là que pour nous rappeler à quel point la vie est importante, et pourquoi nous devons toujours chercher, et trouver, ce qu’il y a de plus positif en elle. Révéler signifie faire connaître ce qui était jusque là caché, secret, autrement dit la solution est en nous, trouvons-là ! C’est aussi savoir faire émerger ses compétences, ses talents, dont on nous n’avons pas toujours conscience, car nous sommes formatés depuis l’enfance et il ne reste que très peu de place à l’enfant libre qui sommeille en nous. Pour ce faire, il est primordial d’être accompagné par une personne qui dispose de la compétence nécessaire pour réaliser, accompagner ce changement et poser un cadre.

Oui d’ailleurs, à ce propos, il existe 2 sites altohumano, quelle est la différence ?

Voici la version simplifié : l’un est gratuit, l’autre ne l’est pas ! L’un fonctionne comme un blog, l’autre comme un site classique.

altohumano.org est un lieu d’échange, un lieu où auteurs et lecteurs peuvent écrire, partager, échanger autour d’un sujet. Chaque contributeurs, qu’il soit auteurs ou lecteurs, participe à la vie du site. L’objectif est de partager les informations, les connaissances, les expériences liées au bien-être des individus, dans leur globalité. Une sorte de «journal» avec ses actualités, ses rubriques, ses auteurs… La contribution se fait par le partage des connaissances, des pratiques, des outils, et parfois, d’histoires drôles, porteuses de messages…

altohumano.com est une offre de service, orientée vers l’accompagnement des personnes et des organisations. La personne ou l’entreprise qui sollicitera altohumano.com, sera en fonction de sa demande, accompagnée «sur mesure», c’est à dire que selon l’expression de ses besoins, les intervenants seront différents. C’est aussi cela la richesse d’altohumano, combiner les personnes, les compétences et les outils pour une qualité de service idéale.

Des sites autour du développement personnel, il en existe des centaines… quel est ton point de vue sur ce sujet ?

Oui effectivement, et des écrivains aussi il en existe des centaines, des milliers, doit-on conseiller à une personne de ne pas écrire de romans sous prétexte que des milliers d’individus le font déjà ?!

altohumano est né d’un constat : en matière de développement personnel, les offres sont nombreuses, dithyrambiques, pas toujours facile de s’y retrouver. Il existe une sorte de méfiance vis à vis de notre profession, c’est pourquoi altohumano se veut ouvert, clair et facile d’accès.

Beaucoup de personnes me contactent directement pour demander un éclairage sur telle ou telle pratique, lorsque je connais la réponse, je la donne, lorsque je ne la connais pas, j’oriente vers la personne qui saura répondre, loin de tout jugement, chacun est libre de choisir.

Ce projet me trottait dans la tête depuis longtemps, je ne voulais me priver du plaisir tiré de sa réalisation, surtout lorsque l’on sait que l’être humain est fait pour tendre vers le plaisir et éviter la douleur ! Mener à termes, et continuer de mener ce projet est une de mes satisfactions personnelles quotidiennes. Je préfère avoir des remords (de l’avoir fait) que des regrets (de ne pas l’avoir fait) mais l’heure n’est ni aux remords ni aux regrets ! Ce site existe, se développe et voit croître son nombre de lecteurs et de visiteurs chaque jour, n’est ce pas là la meilleure des récompenses ?! Je reste persuadée qu’il ne faut pas essayer de résister à l’envie de construire quelque chose, altohumano est mon apport personnel au bien-être des hommes et des femmes, ma pierre à l’édifice. J’ai toujours eu le souci, mais aussi la satisfaction du travail bien fait, ce qui motive mon besoin de continuer. Confucius a dit un jour « Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras plus jamais à travailler un seul jour de ta vie », partant de ce postulat, on peut dire que je ne travaille plus depuis plusieurs années !

Qu’est ce qui te fait plaisir dans la vie ?

De voir des personnes s’épanouir sous mes yeux, et se rendre capable d’atteindre leurs objectifs et une meilleure qualité de vie.
De voir des yeux pétiller de bonheur.
De croire que la coopération humaine est possible.
De consulter les statistiques de mon blog et de voir qu’elle grimpent, grimpent, et que certainement au moins une personne trouvera la réponse à une question qu’elle se posait.
De voir les personnes trouver leur but (c’est trop rare).
De voir mes enfants parler d’alto, le petit bonhomme, comme s’il était un membre à part entière de notre famille :)
et beaucoup de choses encore mais cela prendrait plusieurs pages !

Et qu’est ce qui ne te fais PAS plaisir ?

L’intolérance et les abus de confiance.
Toute forme de renoncement.
De constater que certaines personnes font preuve d’un égoïsme «no limit».
De tourner  autour du pot (perdre du temps est souvent inutile !).
De devoir dire non à mes 2 ados lorsqu’eux aussi veulent poster des commentaires sur altohumano (je sais qu’ils ne seront pas objectifs !).
Dire non, et pourtant parfois c’est essentiel.
et beaucoup de choses encore mais cela prendrait plusieurs pages !

Super, merci Isabel… quoique je pourrais t’appeler Maman ?

Je suis très touchée par ta demande alto, mais c’est de ma tête que tu es sorti… Merci à toi :-)



La vie comme dans un bocal

18 octobre 2009 | Catégorie : Collectif, Partage

Quand il semble qu’il y a « trop » de choses dans la vie, quand 24 h semblent insuffisantes… » Rappelez-vous du bocal :

Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un bocal vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf. Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d’accord pour dire que OUI.

Puis le professeur prit un sac plein de cailloux et le versa dans le  bocal. Les cailloux comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le professeur demanda  à nouveau aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.

Après, le professeur prit un sachet rempli de sable et le versa dans le bocal. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau aux étudiants si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI.

Tout de suite après le professeur ajouta deux tasses de café dans le contenu du bocal et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire…

Quand ils eurent fini, le prof dit : « je veux que vous réalisiez que le bocal représente la vie, les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu’il ne restait qu’elles. les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la voiture, etc… Le sable représente le reste, les petites choses de la vie.

Si on avait versé le sable en premier, il n’y aurait eu de place pour rien d’autre, ni les balles de golf ni les billes. C’est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n’aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d’aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine… Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Établissez des priorités, le reste n’est que du sable »

Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit : « c’est bien que tu demandes. C’était juste pour vous démontrer que même si nos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami ».

A méditer….

Merci à Florence pour ce partage !

Credit Photo melodi2



Le Facteur Humain à l’Open World Forum

5 octobre 2009 | Catégorie : Agenda, Collectif, Partage

IMG_0519Vendredi 2 octobre 2009, altohumano s‘est rendu à l’Open World Forum, pour assister à une conférence dont le titre était plus qu’évocateur : « Le Facteur Humain… Cœur de l’Industrie du Logiciel Libre » ou comment la dimension humaine collaborative et le mode de croissance organique du Logiciel Libre peuvent transformer en profondeur le monde économique et avoir un impact sociétal tangible (retrouvez le programme ici).

Je vous propose ci-dessous un long extrait du billet rédigé par Spei, lui-même étant venu assister à cette conférence, et dont la restitution est impeccable :

« … et c’est ce vendredi après midi à l’Open World Forum que j’ai visualisé un contre argument au « Les relations humaines sur Internet, c’est presque indécent et irréel » même si je ne nie pas que ce petit monde dans lequel je me range est excessif, souvent tourné sur son propre nombril, et régulièrement inintéressant au possible.

Cet après midi donc, ressituons un peu, j’ai fait un saut au forum du logiciel libre et au code ouvert où se déroulaient différentes conférences sur le sujet.

L’une d’elles était animée par Alexis Monville que je connais assez bien (du concret donc) qui réunissait nombre d’intervenants autour d’un sujet attractif au demeurant, le facteur humain (dans le logiciel libre si vous avez suivi jusqu’ici).

Le premier à s’exprimer est Jean-François Noubel, du Transitionner. J’avoue avoir été assez captivé. Jean-François Noubel nous explique comment nous sommes à un virage sur le plan de l’organisation sociétale par passage de l’intelligence originelle façon tribu ou village à l’intelligence collective globale en étant passé par l’intelligence pyramidale qui fait encore majoritairement foi dans nos sociétés. Captivant sujet également autour des monnaies virtuelles qui vont apparemment débarquer en masse, ce qui me donne envie de creuser cette thématique.

J’ai été assez impressionné de voir aussi Luis Suarez Potts de Sun Microsystems, animateur de la communauté Open Office, nous expliquer, en anglais, qu’il n’y a pas d’open source sans développeurs, que tout repose sur leur bonne volonté. En temps de crise, il nous rappelle que l’éditeur de votre logiciel stratégique peut disparaître du jour au lendemain vous laissant dans une inconfortable situation. Un spectateur ne manquera pas de lui signaler qu’une communauté Open Source est fragile également et qu’elle peut s’essouffler avec la même rapidité qu’elle a émergé. Mais si les communautés Open Source restent fragiles, elle savent muter, s’adapter, évoluer et s’auto-réguler, et si le projet qui te tenait à cœur n’est plus vraiment porté, son code source reste disponible. Luis Suarez Potts ne manquera pas de souligner que la mobilisation d’équipes locales (au sens pays) au développement d’un logiciel libre est fondamentale aussi bien pour l’adoption de ce logiciel que pour le développement de l’économie locale. Et de conclure que la réussite d’un logiciel libre du point de vue de sa pérennité reposait beaucoup sur la modularité du développement et qu’il estimait pour sa part que le projet Open Office méritait d’être réécrit dans ce sens.

La prochaine intervenante est Florence Devouard, de la fondation Wikimedia. Où l’on apprend la génèse de l’encyclopédie en ligne qui a provoqué la faillite de piliers traditionnels du média. Jimmy Wales a réalisé quelques profits dans les années 90 sur des activités de spéculation financière. De ce pécule, il créé Bomis, un moteur de recherche érotique. Et c’est Bomis qui va financer le projet Nupedia d’encycopédie mais dont le contenu était rédigé par des professionnels et où chaque article était validé par un comité de validation rigoureux. L’argent vient à manquer suite à l’éclatement de la bulle, et ce projet capote au profit de Wikipedia, créée initialement comme catalyseur d’articles pour Nupedia. Le succès viendra rapidement. Un historique, des anecdotes, les difficultés rencontrées et une belle conclusion présentant Wikipedia comme un « peace making process » dans l’obtention permanente d’accords sur la rédaction d’articles par des personnes d’avis divergents (essayez d’avoir un consensus sur le domaine du créationisme par des laics, des chrétiens, des musulmans, des juifs, des boudhistes et des créationnistes !). Le gros problème du moment de la fondation est d’attirer de nouveaux contributeurs car leur nombre commence à stagner.

Après Wikipedia, c’est l’occasion de voir s’exprimer l’une des responsables de La Cantine. Il s’agit d’un espace de travail partagé. En résumé, c’est un peu comme des bureaux partagés par des travailleurs de sociétés différentes. Les objectifs sont multiples et je vous renvoie au site pour bien tout comprendre mais le concept général veut qu’en mêlant des personnes d’expériences et de milieux différents cela encourage les échanges, la mutualisation des compétences et des énergies.

Un responsable de Generali nous explique ensuite comment les principes des méthodes agiles comme SCRUM et portées par les logiciels libres ont remporté l’adhésion de tous les employés, et qu’ils étudient actuellement comment importer ces méthodes au delà des seuls projets informatiques.

L’intervenant suivant représente Danone Communities, réseau de « social businesses », né de la rencontre d’un grand patron et d’un prix nobel de la paix (ayant montré au monde comment le micro-crédit pouvait aider les pays défavorisés à améliorer leurs conditions de vie en développant leur économie locale). L’idée est simple pour Danone Communities mais sacrément ambitieuse : « faire reculer la pauvreté et la malnutrition dans les pays les plus touchés peut passer par la création d’entreprises pérennes et tournées vers des objectifs sociaux ». Noble quête bien que l’association de la célèbre marque d’agroalimentaire me gène. On apprend ainsi comment en finançant de petites usines et en étudiant les carences nutritionnelles des pays visés, des yaourts fortifiés en micro-nutriments sont produits localement à des prix très accessibles semblant améliorer les problèmes de malnutrition tout en participant au développement de l’économie et du tissu social local. Le tout s’inscrivant dans un cercle d’auto-financement, les bénéfices obtenus servant à financer de nouveau projet, concept de « no dividend company ». Bon, il est quand même évident qu’il s’agit là pour Danone d’une manière de vendre du yaourt à des gens qui n’étaient pas dans sa cible initiale mais l’initiative reste louable et l’économie équitable semble être un très bon moyen de développer des régions qui ne le sont pas en respectant un peu plus l’humain.

Olivier Réaud, fondateur de In Principo, nous a fait du Olivier Réaud, parfait dans son approche du management collaboratif que l’on aimerait voir se développer plus rapidement. Olivier est un parfait orateur, une des quelques personnes de l’époque Integra avec qui j’espère pouvoir travailler de nouveau un de ces jours.

Il y avait Alain Raynaud également, du Founder Institute. Basé dans la mythique Silicon Valley, le concept semble simple et éprouvé, incubateur de startups (francisé à la belle époque jeunes pousses, amusant de voir que cette tentative de francisation du mot startup a joyeusement périclité avec l’éclatement de la bulle). Le Founder Institute aide de jeunes entreprises a se lancer en lui faisant bénéficier de l’expérience de nombre de ses pairs, français et californiens et en leur fournissant de l’assistance dont elles peuvent avoir besoin. En échange, 3.5% des parts de la société sont partagées entre tous les pairs référents et toutes les autres jeunes entreprises parallèlement en gestation. Ce qui au final implique les uns et les autres dans les affaires des uns et des autres créant une dynamique économique. Pas mal, mais je ressens plus le facteur économique que le facteur humain dans tout ça.

En touchant au terme de cette table ronde, la parole a été laissée à Juliette Compagnion et Laurent Bouffies venus présenter leur projet de fondation umana æ. Là, je n’ai globalement rien compris, si ce n’est qu’ils ont créé un logo plein de sens, et qu’ils le donnent librement à leur fondation… Il y avait là un appel à contribution mais je n’ai pas bien compris à quelles contributions.

En conclusion, si le facteur humain comme moteur essentielle de l’industrie du logiciel libre était bien au cœur de cette conférence, le temps a manqué je trouve pour faire le tour d’un tel sujet. Quoi qu’il en soit, il est indéniable que les expériences ici relatées montrent que le logiciel libre prend le taylorisme à contrepied, ce n’est plus l’économie qui dicte sa loi aux hommes. C’est le facteur humain qui décide de se mobiliser sur un sujet donné au point d’en faire un succès économique adoptable par qui veut. Et l’on se prend évidemment à rêver que cette petite révolution s’étende à des domaines plus vastes que le logiciel. Toute cette agitation virtuelle qui semble souvent futile et stupidement familière est aussi au cœur de la concrétisation de projets et de rencontres bien concrets. Et Ivan Sigg, de passage ce jour là nous a fait de très expressifs dessins que j’espère voir prochainement surgir sur la toile. »

Pour consulter les photos de la conférence et savourer de plus près les dessins réalisés par Ivan Sigg, c’est ici.

Merci à Spei pour ce billet.

En conclusion, sans humains, pas de logiciel libre, sans humains pas d’industrie, sans humains, quels qu’ils soient… il n’y aurait rien.



Objectif : Objectif !

1 octobre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, PNL

cible

Fréquemment, dans la mise en place d’objectif, le plus difficile réside dans le fait  de les déterminer ! Lorsque l’on désire améliorer, transformer ou changer un aspect (ou plusieurs) de sa vie, nous sommes comme bloqués, ne sachant ni par où ni comment commencer.

La première étape consiste à établir et fixer son objectif, de manière spécifique, cette étape est très importante car elle permet  de se mettre intégralement en action (corps et esprit) ! Une règle d’or : toujours formuler son objectif en termes POSITIFS (Je ne veux plus être seul devient Je veux rencontrer quelqu’un) Pour une première fois, préférez un objectif qui ne sous-entend pas une « révolution » dans votre vie, mais plutôt un changement léger, concret et réaliste, qui va vous apporter satisfaction et confiance en vous. Il s’agit d’un exercice personnel, c’est à vous de définir vos objectifs (je parle ici dans un cadre privé), ce n’est pas à votre conjoint, parents, amis ou voisins (si, cela arrive parfois). Nous devons accoucher nous mêmes de nos objectifs ! Sollicitez votre cerveau en permanence, il sera votre allié.

Ne « pensez pas à l’envers » fixez-vous sur ce que vous désirez vraiment, et non sur ce que vous ne voulez pas.

Voici une liste de questions à se poser pour chaque objectif :

  • Mon objectif est-il énoncé en termes positifs ?
  • Est il de mon ressort et sous mon contrôle ?
  • Qu’est ce qui pourrait m’empêcher d’atteindre mon objectf ?
  • Ai-je indentifier une liste d’actions à mener pour l’ atteindre ?
  • Quelle est la première action que je vais mettre en oeuvre ?
  • Existe-t-il un inconvénient à atteindre cet objectif ?
  • Mon objectif est il à court, moyen ou long terme ?
  • Est-ce que je le fais pour moi ?
  • Le résultat dépend-il de moi uniquement (c’est mieux) ?

Critères pour formuler l’objectif , il doit être :

S.M.A.R.T

Spécifique

Mesurable

Atteignable

Réaliste

Temporel

A vous de jouer, et surtout focalisez-vous uniquement sur les aspects POSITIFS !

Credit Photo Sachyn