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Abondance

8 mars 2010 | Catégorie : Partage

Hier soir j’ai eu l’occasion de visionner un reportage sur la France et ses pauvres… Des gens comme vous et moi… mais à qui la vie n’a pas fait de cadeau, ou qui ne sont pas nés au bon endroit, au bon moment… au même moment une de mes anciennes clientes me faisait parvenir par mail un petit texte, en me demandant de le faire circuler, je fais mieux que ça, je le publie.

Avez-vous l’habitude de conserver des objets inutiles, en pensant qu’un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin ?

Avez-vous l’habitude d’accumuler, de l’argent, de ne pas le dépenser parce que vous pensez que vous pourriez en manquer dans le futur ?

Avez-vous l’habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, des ustensiles et autre fournitures domestiques que vous n’avez pas utilisées depuis très longtemps déjà ?

Et en vous… ? avez-vous l’habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore ? ne le faites pas ! vous allez à l’encontre de votre bonheur !

Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de nouvelles choses d’arriver dans votre vie.

Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité.

La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez.

Tant que vous maintenez émotionnellement ou matériellement des sentiments anciens et inutiles, vous n’aurez pas de place pour de nouvelles opportunités, et votre vie sera telle un fardeau.

Les biens doivent circuler… nettoyez et videz vos tiroirs, vos armoires, vos bureaux, vos ateliers, vos garages… donnez ce que vous n’utilisez plus !

L’attitude qui consiste à garder un amas de choses inutiles enchaîne votre vie « en bas ».

Ce ne sont pas les objets que vous garder qui font stagner votre vie… mais plutôt l’attitude de garder…

Lorsque nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie.

Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables de satisfaire nos besoins…

Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages :

- que vous ne faites pas confiance à l’avenir…

- que vous pensez que ce qui est nouveau et meilleur n’est pas pour vous…

Pour cette raison, vous vous réconfortez en stockant de vieilles choses inutiles.

DÉBARRASSEZ-VOUS de ce qui a perdu de ses couleurs et de son éclat ! LAISSEZ entrer chez vous ce qui est nouveau ! et en vous mêmes !

Sortez du bocal !! mélangez-vous aux autres, créez, partagez, échangez, distribuez, donnez, recevez, entrez dans la ronde de l’humanité !

Credit Photo vdhcaro



Tête à tête avec Isabel Monville

20 octobre 2009 | Catégorie : Interview, Partage

Isabel-IntNBAujourd’hui c’est Isabel Monville qui s’est prêtée au jeu de l’interview  ! Isabel est la fondatrice du réseau altohumano, il était essentiel qu’elle puisse à son tour s’exprimer sur ce site pour nous raconter altohumano. Rencontre :

alto : Bonjour Isabel, pourquoi avoir créé altohumano ?

Isabel : Je voulais donner encore plus de sens à mon travail, en dehors de celui effectué avec mes clients. Ce qui se passait dans les 4 murs de mon cabinet, restait entre ces 4 murs, c’est toujours le cas d’ailleurs (!) mais je souhaitais aller au delà de ces têtes à têtes, de ces échanges. Créer du lien, partager avec un public plus large, communiquer de façon continue, et de manière plus intensive. Voilà le pourquoi.

Quelle est la raison d’être d’altohumano ?

J’ai toujours eu du mal à répondre à cette question ! Non pas que je ne sache pas y répondre, mais tout simplement parce qu’il est parfois difficile de donner une explication à une évidence… D’ailleurs on me le dit souvent, mon «pitch» n’est pas au point (aller je ne résiste pas à la tentation de vous donner une courte définition du pitch : mot anglais désignant la présentation verbale d’une histoire ou d’une idée. Il se compose d’ 1 ou 2 phrases maximum, afin de mieux retenir l’attention de l’interlocuteur [ou public], il doit délivrer un résumé rapide de votre projet, son déroulement, et se termine par un mot final résumant la présentation) mais je me lance : altohumano à pour but de réunir les personnes et de faciliter la collaboration, le partage, les échanges et les liens entre elles. C’est un réseau d’indépendants, professionnels du développement personnel, qui partagent les mêmes valeurs et qui accompagnent les entreprises, les personnes, à la fois sur la scène économique et personnel, dans le but de les faire «Se Révéler…» altohumano est un projet fantastique, qui invite à se trouver et à retrouver un équilibre de vie, que la société actuelle s’acharne parfois à mettre en péril.

«Se Révéler»… tu peux préciser ?

Nous avons en nous, parfois au fin fond de nous, les ressources nécessaires pour dépasser ou affronter une épreuve difficile, une période de questionnement, de changement ou de remise en cause, mais nous ne sommes pas toujours conscients de ces ressources. Je ne pense pas que l’être humain ait été créé pour souffrir. Bien sur, la souffrance est quelque chose que nous devrons connaître à un moment ou un autre de notre vie, mais elle n’est là que pour nous rappeler à quel point la vie est importante, et pourquoi nous devons toujours chercher, et trouver, ce qu’il y a de plus positif en elle. Révéler signifie faire connaître ce qui était jusque là caché, secret, autrement dit la solution est en nous, trouvons-là ! C’est aussi savoir faire émerger ses compétences, ses talents, dont on nous n’avons pas toujours conscience, car nous sommes formatés depuis l’enfance et il ne reste que très peu de place à l’enfant libre qui sommeille en nous. Pour ce faire, il est primordial d’être accompagné par une personne qui dispose de la compétence nécessaire pour réaliser, accompagner ce changement et poser un cadre.

Oui d’ailleurs, à ce propos, il existe 2 sites altohumano, quelle est la différence ?

Voici la version simplifié : l’un est gratuit, l’autre ne l’est pas ! L’un fonctionne comme un blog, l’autre comme un site classique.

altohumano.org est un lieu d’échange, un lieu où auteurs et lecteurs peuvent écrire, partager, échanger autour d’un sujet. Chaque contributeurs, qu’il soit auteurs ou lecteurs, participe à la vie du site. L’objectif est de partager les informations, les connaissances, les expériences liées au bien-être des individus, dans leur globalité. Une sorte de «journal» avec ses actualités, ses rubriques, ses auteurs… La contribution se fait par le partage des connaissances, des pratiques, des outils, et parfois, d’histoires drôles, porteuses de messages…

altohumano.com est une offre de service, orientée vers l’accompagnement des personnes et des organisations. La personne ou l’entreprise qui sollicitera altohumano.com, sera en fonction de sa demande, accompagnée «sur mesure», c’est à dire que selon l’expression de ses besoins, les intervenants seront différents. C’est aussi cela la richesse d’altohumano, combiner les personnes, les compétences et les outils pour une qualité de service idéale.

Des sites autour du développement personnel, il en existe des centaines… quel est ton point de vue sur ce sujet ?

Oui effectivement, et des écrivains aussi il en existe des centaines, des milliers, doit-on conseiller à une personne de ne pas écrire de romans sous prétexte que des milliers d’individus le font déjà ?!

altohumano est né d’un constat : en matière de développement personnel, les offres sont nombreuses, dithyrambiques, pas toujours facile de s’y retrouver. Il existe une sorte de méfiance vis à vis de notre profession, c’est pourquoi altohumano se veut ouvert, clair et facile d’accès.

Beaucoup de personnes me contactent directement pour demander un éclairage sur telle ou telle pratique, lorsque je connais la réponse, je la donne, lorsque je ne la connais pas, j’oriente vers la personne qui saura répondre, loin de tout jugement, chacun est libre de choisir.

Ce projet me trottait dans la tête depuis longtemps, je ne voulais me priver du plaisir tiré de sa réalisation, surtout lorsque l’on sait que l’être humain est fait pour tendre vers le plaisir et éviter la douleur ! Mener à termes, et continuer de mener ce projet est une de mes satisfactions personnelles quotidiennes. Je préfère avoir des remords (de l’avoir fait) que des regrets (de ne pas l’avoir fait) mais l’heure n’est ni aux remords ni aux regrets ! Ce site existe, se développe et voit croître son nombre de lecteurs et de visiteurs chaque jour, n’est ce pas là la meilleure des récompenses ?! Je reste persuadée qu’il ne faut pas essayer de résister à l’envie de construire quelque chose, altohumano est mon apport personnel au bien-être des hommes et des femmes, ma pierre à l’édifice. J’ai toujours eu le souci, mais aussi la satisfaction du travail bien fait, ce qui motive mon besoin de continuer. Confucius a dit un jour « Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras plus jamais à travailler un seul jour de ta vie », partant de ce postulat, on peut dire que je ne travaille plus depuis plusieurs années !

Qu’est ce qui te fait plaisir dans la vie ?

De voir des personnes s’épanouir sous mes yeux, et se rendre capable d’atteindre leurs objectifs et une meilleure qualité de vie.
De voir des yeux pétiller de bonheur.
De croire que la coopération humaine est possible.
De consulter les statistiques de mon blog et de voir qu’elle grimpent, grimpent, et que certainement au moins une personne trouvera la réponse à une question qu’elle se posait.
De voir les personnes trouver leur but (c’est trop rare).
De voir mes enfants parler d’alto, le petit bonhomme, comme s’il était un membre à part entière de notre famille :)
et beaucoup de choses encore mais cela prendrait plusieurs pages !

Et qu’est ce qui ne te fais PAS plaisir ?

L’intolérance et les abus de confiance.
Toute forme de renoncement.
De constater que certaines personnes font preuve d’un égoïsme «no limit».
De tourner  autour du pot (perdre du temps est souvent inutile !).
De devoir dire non à mes 2 ados lorsqu’eux aussi veulent poster des commentaires sur altohumano (je sais qu’ils ne seront pas objectifs !).
Dire non, et pourtant parfois c’est essentiel.
et beaucoup de choses encore mais cela prendrait plusieurs pages !

Super, merci Isabel… quoique je pourrais t’appeler Maman ?

Je suis très touchée par ta demande alto, mais c’est de ma tête que tu es sorti… Merci à toi :-)



Be Open !

15 juin 2009 | Catégorie : Collectif, Partage

L’Open space m’a tuer, l’ouvrage d’Alexandre des Isnards et Thomas Zuber brise un tabou. Dénoncer les conditions de travail des jeunes cadres dynamiques en communication ou consulting peut paraître paradoxal de prime abord. Mais, au fil des chapitres, les auteurs présentent leurs vies dans des scènes à la fois comiques et dramatiques pour lever le doute sur un sort prétendument enviable. L’ensemble de témoignages se révèle assez édifiant : celui, par exemple, d’un jeune cadre victime d’un malaise vagal après que sa hiérarchie lui ait fait porter seul la responsabilité du retard d’un projet, ou d’un autre, légèrement rétif à l’atmosphère de fausse camaraderie des bureaux, poussé lentement mais sûrement à la porte à cause de son « mauvais esprit ».

Ainsi, « garantie annoncée » d’une sociabilité accrue et d’une meilleure circulation de l’information (les deux arguments majeurs invoqués pour la défense de cette nouvelle organisation des bureaux), l’open space instaure des rapports de travail et de hiérarchie anxiogènes en exerçant sur le salarié une pression latente. En effet, il est impossible que des personnes travaillant dans le même espace ne se dérangent pas les unes les autres. Le bruit et les dérangements permanents nuisent à la tranquillité de travail des salariés. Par ailleurs, l’open space invite à une surveillance mutuelle constante. Bye bye les bureaux cloisonnés et l’inscription spatiale de la hiérarchie : désormais les bureaux doivent être conviviaux et les chefs accessibles. Cependant, cela n’annule jamais, l’existence d’une hiérarchie et de rapports de travail extrêmement codés. La difficulté à repérer ces codes, sans compter les risques constants de dérapages font peser sur les salariés une pression supplémentaire au travail prescrit. Dans l’open space, la distribution de l’espace a, plus que jamais, un enjeu stratégique (taille du bureau, emplacement, axes et angles de vue des ordinateurs plus ou moins visibles par les collègues).

« En open space, les salariés sont mis en concurrence. Par le regard, ils se régulent les uns les autres. Mais de petites solidarités locales viennent casser le jeu de la concurrence pure et parfaite. Les camaraderies endorment la surveillance entre voisins et ça se relâche. Alors, pour réintroduire de l’émulation saine, on brasse, on ventile, on redistribue les cartes par un déménagement interne ». Pour saisir toute la portée du problème de l’open space, il faut le lier à une autre question relative à l’espace, qui apparaît dans le livre de manière : internet, portables et BlackBerrys engendrent une dissémination de l’espace de travail qui tend à confondre les frontières entre vie privée et vie professionnelle.

En instaurant le règne de la disponibilité universelle, d’abord : chacun doit pouvoir être joint en permanence, le travail se fait « en temps réel », « on line ». Espace et Temps sont étroitement liés, et la dissémination de l’espace de travail engendre irrémédiablement une dissémination du temps de travail.

* Pour aller plus loin : le site du livre !

http://www.lopenspacematuer.com

** Pour en rire, les séquences « wording » qui visent à décortiquer le lexique usuel en open space (mais pas seulement …)

http://www.lexpress.fr/actualite/economie/le-wording-du-j…

Personnellement, j’ose avancer comme argument complémentaire expliquant le recours systématique au franglais « solutionner » plutôt que « résoudre un problème », le risque de ne pas conjuguer correctement un verbe du 3ème groupe … A vos bescherelles !

http://www.lexpress.fr/actualite/economie/le-wording-du-j…

http://www.lexpress.fr/actualite/economie/le-wording-du-j…

http://www.lexpress.fr/actualite/economie/le-wording-du-j…

Credit Photo Cobrasoft



Le Pot Fêlé – ou comment changer notre perception

4 mai 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

Quelle belle leçon en si peu de mots. Confucius disait « qu’une image valait mille mots »… parfois, quelques mots valent mille concepts…

tulipsUne vieille dame chinoise possédait deux grands pots suspendus à chaque bout d’une perche qu’elle transportait appuyée derrière son cou pour aller chercher de l’eau.

L’un des pots était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau. L’autre était fêlé, et à la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, il n’était plus qu’à moitié plein d’eau.

Ainsi, chaque jour, pendant de longues années, la vieille dame ne rapporta chez elle qu’un pot et demi d’eau.

Le pot intact était très fier d’accomplir parfaitement sa tâche. Le pot fêlé, lui, avait honte de cette imperfection et se sentait triste car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

Après toutes ces années de ce qu’il percevait comme un échec il s’adressa à la vieille dame alors qu’ils étaient au bord du ruisseau :

«  J’ai honte de moi, dit-il, parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin quand nous revenons vers la maison. »

La vieille dame le regarda et sourit : » As-tu remarqué qu’il y a des fleurs de ton côté du chemin et qu’il n’y en a pas de l’autre côté ? C’est parce que j’ai semé des graines de fleurs de ton côté, et chaque jour, quand on retourne à la maison, tu les arroses.Pendant des années, j’ai pu cueillir des fleurs magnifiques pour décorer notre maison. Sans toi, tel que tu es, il n’y aurait pas cette beauté pour agrémenter mon existence. »

Nous avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais ce sont chacune de ces imperfections et chacun de ces manques qui rendent nos vies si intéressantes et enrichissantes, et nous aident à trouver ce qu’elles ont de bon en elles.

Merci à Laurent Gabel pour ce partage.

Photo de Dippes



Emotions, ou la Gestion des Emotions

13 janvier 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, PNL, Partage, Sophrologie

40-grisblancC’est un fait, nous sommes tous guidés par nos émotions, bonnes, mauvaises, peu importe, ce sont les émotions qui nous dominent. Savez-vous que vous pouvez avoir le contrôle sur vos émotions ?

En premier lieu, il serait bon de les voir sous un autre angle : les émotions nous informent, nous signalent, nous montrent et nous demandent de passer à l’action, d’être dans le « go », elles ne sont pas juste une réaction à un stimuli. Ne pas faire face, ne pas écouter ses émotions, nous  pousse parfois à nous dévier de notre réalité, et essayer par tous les moyens, parfois dangereux, de les éviter (fumer, boire, prendre des antidépresseurs etc…) Dans chaque émotion se cache, souvent, très habilement, un message… positif. Il ne sert à rien d’éviter les émotions négatives, sur le court terme, cela se révèle efficace, mais sur le long terme cela peut se révéler dramatique, et vous ne saurez pas quel était le message. Commencer par partir du principe que notre bien-être émotionnel repose sur notre présent : ce que je ressens ici et maintenant. Un principe de sophrologie nous invite à agir sur le ressenti, car agir sur le problème lui même n’est pas toujours possible. Penons un exemple : si nous nous sentons seuls, délaissés et inutiles, voilà des émotions très négatives qui risquent de nous pousser à nous isoler encore plus, à nous diminuer (nous nous sentons inintéressants, vides, creux) si nous ne prenons pas la décision de gérer cette émotion, et de savoir quel message elles me donnent. Quel est ce message ? le message pourrait être « il faut passer à l’action, sortir, reprendre contact avec les autres, anciens ou nouveaux, cesser maintenant de s’isoler encore plus, se grandir et se valoriser, par nos actions et nos pensées hautes et positives !

Vos questions et contributions, comme d’habitude, sont les bienvenues.



Source d’inspiration

17 décembre 2008 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage
Les sites Internet, quelques soient leurs objectifs et leurs valeurs, ont souvent tendance à vouloir capter de l’audience et rechignent à orienter leurs lecteurs vers des ressources externes. Et pourtant, aujourd’hui, je vais vous proposer une petite promenade sur un site qui, si vous comprenez l’anglais, devrait vous passionner comme il a passionné ceux à qui je l’ai recommandé dans le passé.

Il s’agit du site TED (http://www.ted.com), acronyme de Technologies, Entertainment, Design, qui regroupe les enregistrement des conférences autour de ces trois thèmes qui se sont tenues depuis 1984.

Vous pourriez par exemple écouter Al Gore, l’ancien vice-président des Etats-Unis, vous donner 15 conseils de comportement individuel à adopter pour avoir un impact sur le climat.

A moins que vous ne vouliez consacrer 3 minutes à écouter Richard St John vous présenter les 8 secrets du succès ?

Et pour finir, dépasser les idées reçues avec une présentation époustouflante de Hans Rosling !

Bonne visite, n’hésitez pas à partager ici les conférences que vous préférez !












Ce que dit l’OMS

10 décembre 2008 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage


Voici un extrait de la charte d’Ottawa, produite par l’Organisation Mondiale de la Santé, il semble important de noter que le bien-être fait partie de la santé, au sens général.

Promotion de la santé

  • La promotion de la santé est le processus qui confère aux populations les moyens d’assurer un plus grand contrôle sur leur propre santé, et d’améliorer celle-ci. Cette démarche relève d’un concept définissant la « santé » comme la mesure dans laquelle un groupe ou un individu peut d’une part, réaliser ses ambitions et satisfaire ses besoins et, d’autre part, évoluer avec le milieu ou s’adapter à celui-ci.
  • La santé est donc perçue comme une ressource de la vie quotidienne, et non comme le but de la vie ; il s’agit d’un concept positif mettant en valeur les ressources sociales et individuelles, ainsi que les capacités physiques. Ainsi donc, la promotion de la santé ne relève pas seulement du secteur sanitaire : elle dépasse les modes de vie sains pour viser le bien-être.

Promouvoir l’idée

  • Une bonne santé est une ressource majeure pour le progrès social, économique et individuel, tout en constituant un aspect important de la qualité de la vie. Les facteurs politiques, économiques, sociaux, culturels, environnementaux, comportementaux et biologiques peuvent tous intervenir en faveur ou au détriment de la santé. La démarche de promotion de la santé tente de rendre ces conditions favorables par le biais de la promotion des idées.

Conférer les moyens

  • La promotion de la santé vise l’égalité en matière de santé. Ses interventions ont pour but de réduire les écarts actuels caractérisant l’état de santé, et d’offrir tous les individus les mêmes ressources et possibilités pour réaliser pleinement leur potentiel santé. Cela comprend une solide fondation dans un milieu apportant son soutien, l’information, les aptitudes et les possibilités permettant de faire des choix sains. Les gens ne peuvent réaliser leur potentiel de santé optimal s’ils ne prennent pas en charge les éléments qui déterminent leur état de santé. En outre, cela doit s’appliquer également aux hommes et aux femmes.

Servir de médiateur

  • Seul, le secteur sanitaire ne saurait offrir ces conditions préalables et ces perspectives favorables à la santé. Fait encore plus important, la promotion de la santé exige l’action concertée de tous les intervenants : les gouvernements, le secteur de la santé et les domaines sociaux et économiques connexes, les organismes bénévoles, les autorités régionales et locales, l’industrie et les médias.
    Les gens de tous milieux interviennent en tant qu’individus, familles et communautés. Les groupements professionnels et sociaux, tout comme les personnels de santé, sont particulièrement responsable de la médiation entre les intérêts divergents, en faveur de la santé.
  • Les programmes et stratégies de promotion de la santé doivent être adaptés aux besoins et possibilités locaux des pays et régions, et prendre en compte les divers systèmes sociaux, culturels et économiques.

L’intervention en promotion de la santé signifie que l’on doit :Elaborer une politique publique saine

  • La promotion de la santé va bien au-delà des soins. Elle inscrit la santé à l’ordre du jour des responsables politiques des divers secteurs en les éclairant sur les conséquences que leurs décisions peuvent avoir sur la santé, et en leur faisant admettre leur responsabilité à cet égard.
  • Une politique de promotion de la santé combine des méthodes différentes mais complémentaires, et notamment : la législation, les mesures fiscales, la taxation et les changements organisationnels. Il s’agit d’une action coordonnée qui conduit à la santé, et de politiques fiscales et sociales favorisant une plus forte égalité. L’action commune permet d’offrir des biens et services plus sains et moins dangereux, des services publics favorisant davantage la santé, et des milieux plus hygiéniques et plus plaisants.
  • La politique de promotion de la santé suppose l’identification des obstacles gênant l’adoption des politiques publiques saines dans les secteurs non sanitaires, ainsi que la détermination des solutions. Le but doit être de rendre les choix sains les plus faciles pour les auteurs des politiques également.

Renforcer l’action communautaire

  • La promotion de la santé procède de la participation effective et concrète de la communauté à la fixation des priorités, à la prise des décisions et à l’élaboration des stratégies de planification, pour atteindre un meilleur niveau de santé.
  • La promotion de la santé puise dans les ressources humaines et physiques de la communauté pour stimuler l’indépendance de l’individu et le soutien social, et pour instaurer des systèmes souples susceptibles de renforcer la participation et le contrôle du public dans les questions sanitaires. Cela exige l’accès illimité et permanent aux informations sur la santé, aux possibilités de santé et à l’aide financière.

Acquérir des aptitudes individuelles

  • La promotion de la santé soutient le développement individuel et social en offrant des informations, en assurant l’éducation pour la santé et en perfectionnant les aptitudes indispensables à la vie. Ce faisant, elle permet aux gens d’exercer un plus grand contrôle sur leur propre santé, et de faire des choix favorables à celle-ci.
  • Il est crucial de permettre aux gens d’apprendre pendant toute leur vie et de se préparer à affronter les diverses étapes de cette dernière. Cette démarche doit être accomplie à l’école, dans les foyers, au travail et dans le cadre communautaire, par les organismes professionnels, commerciaux et bénévoles, et dans les institutions elles-mêmes.

Pour lire la Charte d’Ottawa dans sa totalité :

http://www.euro.who.int/AboutWHO/Policy/20010827_2?language=french

Parce qu’il sera toujours bon de savoir…

Source : OMS – Credit Photo OMS



L’éléphant enchaîné

5 décembre 2008 | Catégorie : Individuel, Partage
Laisse-moi te raconter les chemins de la vie

Extrait tiré du livre de Jorge Bucay (célèbre psy et auteur argentin) « Laisse-moi te raconter les chemins de la vie » qui se lit comme un roman. L’histoire d’un psy et de son jeune client, à qui il raconte des histoires pour faire écho à chacun de ses problèmes. Un essai riche et passionnant !

L’éléphant enchaîné

« Quand j’étais petit, j’adorais le cirque, et ce que j’aimais par-dessus tout, au cirque, c’étaient les animaux. L’éléphant en particulier me fascinait ; comme je l’appris par la suite, c’était l’animal préféré de tous les enfants. Pendant son numéro, l’énorme bête exhibait un poids, une taille et une force extraordinaires… Mais tout de suite après et jusqu’à la représentation suivante, l’éléphant restait toujours attaché à un petit pieu fiché en terre, par une chaîne qui retenait une de ses pattes prisonnière. Mais ce pieu n’était qu’un minuscule morceau de bois à peine enfoncé de quelques centimètres dans le sol. Et bien que la chaîne fût épaisse et résistante, il me semblait évident qu’un animal capable de déraciner un arbre devrait facilement pouvoir se libérer et s’en aller. Le mystère reste entier à mes yeux.
Alors, qu’est ce qui le retient ?
Pourquoi ne s’échappe t-il pas ?
A cinq ou 6 ans, j’avais encore une confiance absolue dans la science des adultes. J’interrogeai donc un maître, un père ou un oncle sur le mystère du pachyderme. L’un d’eux m’expliqua que l’éléphant ne s’échappait pas parce qu’il était dressé. Je posais alors la question qui tombe sous le sens :
« S’il est dressé, pourquoi l’enchaîne-t-on ?
Je ne me rappelle pas qu’on m’ait fait une réponse cohérente. le temps passant, j’oubliai le mystère de l’éléphant et de son pieu, ne m’en souvenant que lorsque je rencontrais d’autres personnes qui un jour, elles aussi, s’étaient posé la même question.
Il y a quelques années, j’eus la chance de tomber sur quelqu’un d’assez savant pour connaître la réponse :

L’éléphant du cirque ne se détache pas parce que, dès tout petit, il a été attaché à un pieu semblable.

Je fermai les yeux et j’imaginai l’éléphant nouveau-né sans défense, attaché à ce piquet. je suis sûr qu’à ce moment l’éléphanteau a poussé, tiré et transpiré pour essayer de se libérer, mais que, le piquet étant trop solide pour lui, il n’y est pas arrivé malgré tous ces efforts.
Je l’imaginai qui s’endormait épuisé et, le lendemain, essayait à nouveau, et le surlendemain… et les jours suivants… Jusqu’à ce qu’un jour, un jour terrible pour son histoire, l’animal finisse par accepter son impuissance et se résigner à son sort.
Cet énorme et puissant pachyderme que nous voyons au cirque ne s’échappe pas, le pauvre, parce qu’il croit en être incapable.
Il garde le souvenir gravé de l’impuissance qui fut la sienne après sa naissance.
Et le pire, c’est que jamais il n’a tenté d’éprouver à nouveau sa force. »


« C’est ainsi ! Nous sommes tous un peu comme l’éléphant du cirque : nous allons de par le monde attachés à des centaines de pieux qui nous retirent une partie de notre liberté.
« Nous vivons avec l’idée que « nous ne pouvons pas » faire des tas de choses, pour la simple et bonne raison qu’une fois, il y a bien longtemps, quand nous étions petits, nous avons essayé et n’avons pas réussi.

Cette histoire est un clin d’oeil à nos systèmes de croyances, aux programmes, dont nous nous chargeons depuis l’enfance, qui sont souvent lourds à porter, et qui, comme le dit si bien Jorge Bucay, nous privent d’une partie de notre liberté.

Comme toujours, les contributions sont les bienvenues.