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L’Incroyable Pouvoir du Cerveau

20 novembre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

Quel outil, quel appareil extraordinaire que nous avons en notre possession. Il semble que notre cerveau soit capable de réaliser à peu près tout ce que nous désirons, mais quel est son fonctionnement ?

Plus de 28 milliards de neurones (cellules nerveuses transmettant les influx) et l’équivalent de plus de 10 000 kilomètres de câbles ! Il traite les informations en provenance des sens, contrôle de nombreuses fonctions du corps, et constitue le siège des fonctions cognitives (la cognition est le terme scientifique pour désigner les mécanismes de la pensée).

Notre cerveau contrôle et coordonne la plupart de nos mouvements et de nos comportements (il a bien entendu d’autres fonctions, mais que nous n’aborderons pas ici). Chaque neurone serait comme un minuscule ordinateur qui traite les informations reçues par le biais de nos sens et les transmet au cerveau. Les neurones agissent de manière indépendante mais sont aussi capables de communiquer entre eux, ce qui fait de notre cerveau un ordinateur ultra-puissant capable de gérer des centaines d’informations simultanément !

Lorsque nous faisons quelque chose pour la première fois, nous créons une connexion physique qui ouvre l’accès à un ressenti, une émotion ou à un comportement, et à chaque fois que nous répétons cette action (physique ou mentale) nous renforçons cette connexion, et plus nous la répétons, plus nous créons une sorte « d’autoroute » liée à cette action ou à ce comportement, cela devient une donc une voie comportementale régulièrement empruntée.

Voilà pourquoi il est parfois difficile de parvenir à certains changements dans notre vie, l’autoroute comportementale liée à l’action est si parfaitement installée, que tout changement relève du défi : comment ne pas emprunter un chemin déjà si bien tracé et établi ?! C’est pourtant possible, en cessant d’avoir recours à l’autoroute, la connexion s’atrophie pour en créer une autre et entraînant ainsi la disparition de l’ancien modèle affectif ou comportemental.

Imaginons une personne, qui lorsque tout ne se passe pas comme elle a prévu, soit envahie par la tristesse, tristesse qui va se répandre à tous ses domaines de vie… le modèle comportemental adapté est que « lorsque je ressens une insatisfaction, quelle qu’elle soit, je l’associe à la tristesse, et je deviens donc triste ». Cette connexion est établie en interne et insatisfaction = tristesse, or le fait d’être dans cet état me prive des autres ressources et compétences qui sont à ma disposition, mais que je ne vais ni chercher, ni utiliser, puisque je n’ai pas de voie m’y conduisant… je dois, pour que cette autoroute insatisfaction=tristesse s’atrophie, cesser de l’utiliser en m’efforçant (ce n’est pas toujours facile mais avec un bon Pourquoi vous trouverez un bon Comment) par exemple de créer la voie insatisfaction = improvisation ! je m’ouvre au changement, je mets mon corps et mon esprit en action et la solution apparaîtra plus simplement, et tout cela en utilisant mes ressources internes !

L’attention est de mise car cela s’applique à tout modèle comportemental, qu’il soit positif ou négatif, alors ne laisser pas disparaître l’autoroute de votre passion ou de votre bien-être, et cherchez plutôt à vous débarrasser des comportements néfastes et dommageables…

Credit Photo svilen001



Signe de Reconnaissance : Nous en avons besoin !

5 novembre 2009 | Catégorie : Partage

KdoLa reconnaissance est l’action de reconnaître quelqu’un, c’est aussi un sentiment de gratitude. La soif de stimulation, de reconnaissance et les signes de reconnaissances (strokes en anglais) sont des besoins psychologiques : désirs d’attention et de motivation dont la satisfaction est nécessaire chez un individu pour un fonctionnement efficace et productif. Les Signes de Reconnaissance sont un des concepts de l’Analyse Transactionnelle.

Les Signes de Reconnaissances (ou strokes)

C’est notre façon de gérer nos besoins de reconnaissance, directement ou indirectement, en utilisant nos capacités à demander, donner, recevoir ou refuser ces signes. Un signe de reconnaissance se défini comme suit : “tout acte impliquant la reconnaissance de la présence d’autrui” (d’après Eric Berne « Des jeux et des hommes »). Le signe de reconnaissance est un message que j’adresse à l’autre et qui lui indique que pour moi il existe, je le reconnais sur sa pensée, son comportement… cela peut aller du simple « bonjour » adressé à mes collègues en arrivant au bureau, jusqu’au « je t’aime » adressé à mon conjoint ou à mon enfant.

Les signes de reconnaissance peuvent être conditionnels (portés sur le « faire ») ou inconditionnels (portés sur l’être dans sa globalité) physiques (une tape sur l’épaule), verbaux (c’est chouette de te voir) ou non verbaux (un sourire), positifs (compliment) ou négatifs (critique… et oui il en faut aussi). Bien entendu ces signes varient en fonction de la relation, du lien, du degré d’intimité, du cadre social ou culturel… L’art de donner des signes de reconnaissance est déterminant pour réussir ou échouer dans sa relation à l’autre.

C’est donc une «nourriture» essentielle pour chacun d’entre nous. Éric Berne compare la nourriture biologique, qui va apaiser notre faim physique, et la nourriture psychique, qui va apaiser notre faim psychologique et sociale.En ce sens, l’appétit de stimulus présente avec la survie de l’organisme humain la même relation que l’appétit de nourriture (Éric Berne – Des jeux et des hommes). Le cerveau a besoin de stimulation, positive ou négative. La stimulation est psychologique ou physique. Le besoin (soif) de stimulation sensorielle est un besoin qui dure toute la vie.

Les Signes de Reconnaissance augmentent notre (votre) capital confiance, au bureau ou à la maison sachez les faire circuler, en émettre et en recevoir !

Mais au fait, savez-vous donner des signes de reconnaissance ? savez-vous les accepter ? savez-vous que vous pouvez vous en donner à vous-même ? Les signes de reconnaissance sont gratuits et inépuisables, inutile d’en faire l’économie !

Claude Steiner a écrit un conte pour enfants, mais aussi pour adulte à bien y regarder,  au sujet des signes de reconnaissance « Le Conte Chaud et Doux des Chaudoudoux »

Un commentaire ? une question ? nous sommes à votre disposition.

Credit Photo Robson01



Décider c’est Agir !

30 octobre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

décisionVous voulez changer un aspect de votre vie, lui donner une nouvelle direction ? commencez par le décider ! La décision demande de la mobilisation de ressources (internes), mais quels sont les ingrédients d’une décision ? la décision demande de l’information, de la motivation, de la détermination, et engendre une action.

Pour changer radicalement un comportement établi, vous devez dans un premier temps savoir pourquoi vous voulez le faire. Tous nos agissements ont pour but de modifier l’état dans lequel nous nous sentons. Par exemple, si vous voulez arrêter de fumer, la première étape consiste à savoir pourquoi, pour avoir une meilleure santé, pour vous sentir libre, libéré(e) ? pour ne plus être dépendant ? toutes ces questions vont constituer les motivations. Ensuite vient le comment, il faut donc adopter la bonne stratégie. Tous les fumeurs ont un jour essayé d’arrêter de fumer, et tous n’ont pas réussi, parce qu’il n’avait pas la bonne stratégie, donc inutile de se décourager, il faut reprendre le changement et modifier sa stratégie pour atteindre son objectif.

La répétition est la mère de l’apprentissage, il ne faut donc pas se décourager de ne pas réussir à changer un aspect de notre vie dès la première tentative, et rappelez-vous de ce que a dit Thomas Edison « Je ne me décourage pas, chaque tentative infructueuse qu’on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant » en d’autres termes, chaque fois que vous vous trompez de stratégie, en fait vous découvrez un moyen de comment ne pas y arriver, ce qui va vous permettre de ne plus utiliser cette stratégie, et vous incitez à en trouver une autre.

Prenez des décisions en pleine conscience, parce que vous savez qu’elles sont bonnes pour vous et qu’elles visent votre bien-être et amélioreront la qualité de votre vie. Personne n’est à l’abri de l’erreur, mais ne vous découragez pas face à l’échec car il nous apprend bien des choses ! Utilisez tout ce que vous pouvez apprendre et tirer de votre vie, ces informations sont précieuses pour atteindre le succès et la réussite.

Et maintenant je vous invite à prendre quelques minutes afin de réfléchir à l’aspect de votre vie que vous désirez changer (ou à une tentative de changement qui n’a pas été efficace), et  à mettre en place votre nouvelle stratégie… 3…2…1… PARTEZ !

Comme d’habitude, vos commentaires, témoignages et partages sont les bienvenus.

Crédit Photo Cobrasoft



Tête à tête avec Isabel Monville

20 octobre 2009 | Catégorie : Interview, Partage

Isabel-IntNBAujourd’hui c’est Isabel Monville qui s’est prêtée au jeu de l’interview  ! Isabel est la fondatrice du réseau altohumano, il était essentiel qu’elle puisse à son tour s’exprimer sur ce site pour nous raconter altohumano. Rencontre :

alto : Bonjour Isabel, pourquoi avoir créé altohumano ?

Isabel : Je voulais donner encore plus de sens à mon travail, en dehors de celui effectué avec mes clients. Ce qui se passait dans les 4 murs de mon cabinet, restait entre ces 4 murs, c’est toujours le cas d’ailleurs (!) mais je souhaitais aller au delà de ces têtes à têtes, de ces échanges. Créer du lien, partager avec un public plus large, communiquer de façon continue, et de manière plus intensive. Voilà le pourquoi.

Quelle est la raison d’être d’altohumano ?

J’ai toujours eu du mal à répondre à cette question ! Non pas que je ne sache pas y répondre, mais tout simplement parce qu’il est parfois difficile de donner une explication à une évidence… D’ailleurs on me le dit souvent, mon «pitch» n’est pas au point (aller je ne résiste pas à la tentation de vous donner une courte définition du pitch : mot anglais désignant la présentation verbale d’une histoire ou d’une idée. Il se compose d’ 1 ou 2 phrases maximum, afin de mieux retenir l’attention de l’interlocuteur [ou public], il doit délivrer un résumé rapide de votre projet, son déroulement, et se termine par un mot final résumant la présentation) mais je me lance : altohumano à pour but de réunir les personnes et de faciliter la collaboration, le partage, les échanges et les liens entre elles. C’est un réseau d’indépendants, professionnels du développement personnel, qui partagent les mêmes valeurs et qui accompagnent les entreprises, les personnes, à la fois sur la scène économique et personnel, dans le but de les faire «Se Révéler…» altohumano est un projet fantastique, qui invite à se trouver et à retrouver un équilibre de vie, que la société actuelle s’acharne parfois à mettre en péril.

«Se Révéler»… tu peux préciser ?

Nous avons en nous, parfois au fin fond de nous, les ressources nécessaires pour dépasser ou affronter une épreuve difficile, une période de questionnement, de changement ou de remise en cause, mais nous ne sommes pas toujours conscients de ces ressources. Je ne pense pas que l’être humain ait été créé pour souffrir. Bien sur, la souffrance est quelque chose que nous devrons connaître à un moment ou un autre de notre vie, mais elle n’est là que pour nous rappeler à quel point la vie est importante, et pourquoi nous devons toujours chercher, et trouver, ce qu’il y a de plus positif en elle. Révéler signifie faire connaître ce qui était jusque là caché, secret, autrement dit la solution est en nous, trouvons-là ! C’est aussi savoir faire émerger ses compétences, ses talents, dont on nous n’avons pas toujours conscience, car nous sommes formatés depuis l’enfance et il ne reste que très peu de place à l’enfant libre qui sommeille en nous. Pour ce faire, il est primordial d’être accompagné par une personne qui dispose de la compétence nécessaire pour réaliser, accompagner ce changement et poser un cadre.

Oui d’ailleurs, à ce propos, il existe 2 sites altohumano, quelle est la différence ?

Voici la version simplifié : l’un est gratuit, l’autre ne l’est pas ! L’un fonctionne comme un blog, l’autre comme un site classique.

altohumano.org est un lieu d’échange, un lieu où auteurs et lecteurs peuvent écrire, partager, échanger autour d’un sujet. Chaque contributeurs, qu’il soit auteurs ou lecteurs, participe à la vie du site. L’objectif est de partager les informations, les connaissances, les expériences liées au bien-être des individus, dans leur globalité. Une sorte de «journal» avec ses actualités, ses rubriques, ses auteurs… La contribution se fait par le partage des connaissances, des pratiques, des outils, et parfois, d’histoires drôles, porteuses de messages…

altohumano.com est une offre de service, orientée vers l’accompagnement des personnes et des organisations. La personne ou l’entreprise qui sollicitera altohumano.com, sera en fonction de sa demande, accompagnée «sur mesure», c’est à dire que selon l’expression de ses besoins, les intervenants seront différents. C’est aussi cela la richesse d’altohumano, combiner les personnes, les compétences et les outils pour une qualité de service idéale.

Des sites autour du développement personnel, il en existe des centaines… quel est ton point de vue sur ce sujet ?

Oui effectivement, et des écrivains aussi il en existe des centaines, des milliers, doit-on conseiller à une personne de ne pas écrire de romans sous prétexte que des milliers d’individus le font déjà ?!

altohumano est né d’un constat : en matière de développement personnel, les offres sont nombreuses, dithyrambiques, pas toujours facile de s’y retrouver. Il existe une sorte de méfiance vis à vis de notre profession, c’est pourquoi altohumano se veut ouvert, clair et facile d’accès.

Beaucoup de personnes me contactent directement pour demander un éclairage sur telle ou telle pratique, lorsque je connais la réponse, je la donne, lorsque je ne la connais pas, j’oriente vers la personne qui saura répondre, loin de tout jugement, chacun est libre de choisir.

Ce projet me trottait dans la tête depuis longtemps, je ne voulais me priver du plaisir tiré de sa réalisation, surtout lorsque l’on sait que l’être humain est fait pour tendre vers le plaisir et éviter la douleur ! Mener à termes, et continuer de mener ce projet est une de mes satisfactions personnelles quotidiennes. Je préfère avoir des remords (de l’avoir fait) que des regrets (de ne pas l’avoir fait) mais l’heure n’est ni aux remords ni aux regrets ! Ce site existe, se développe et voit croître son nombre de lecteurs et de visiteurs chaque jour, n’est ce pas là la meilleure des récompenses ?! Je reste persuadée qu’il ne faut pas essayer de résister à l’envie de construire quelque chose, altohumano est mon apport personnel au bien-être des hommes et des femmes, ma pierre à l’édifice. J’ai toujours eu le souci, mais aussi la satisfaction du travail bien fait, ce qui motive mon besoin de continuer. Confucius a dit un jour « Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras plus jamais à travailler un seul jour de ta vie », partant de ce postulat, on peut dire que je ne travaille plus depuis plusieurs années !

Qu’est ce qui te fait plaisir dans la vie ?

De voir des personnes s’épanouir sous mes yeux, et se rendre capable d’atteindre leurs objectifs et une meilleure qualité de vie.
De voir des yeux pétiller de bonheur.
De croire que la coopération humaine est possible.
De consulter les statistiques de mon blog et de voir qu’elle grimpent, grimpent, et que certainement au moins une personne trouvera la réponse à une question qu’elle se posait.
De voir les personnes trouver leur but (c’est trop rare).
De voir mes enfants parler d’alto, le petit bonhomme, comme s’il était un membre à part entière de notre famille :)
et beaucoup de choses encore mais cela prendrait plusieurs pages !

Et qu’est ce qui ne te fais PAS plaisir ?

L’intolérance et les abus de confiance.
Toute forme de renoncement.
De constater que certaines personnes font preuve d’un égoïsme «no limit».
De tourner  autour du pot (perdre du temps est souvent inutile !).
De devoir dire non à mes 2 ados lorsqu’eux aussi veulent poster des commentaires sur altohumano (je sais qu’ils ne seront pas objectifs !).
Dire non, et pourtant parfois c’est essentiel.
et beaucoup de choses encore mais cela prendrait plusieurs pages !

Super, merci Isabel… quoique je pourrais t’appeler Maman ?

Je suis très touchée par ta demande alto, mais c’est de ma tête que tu es sorti… Merci à toi :-)



Envisagez demain autrement…

12 octobre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

Ensize est un outil d’analyse des comportements des personnes sur le principe du modèle DISC, son concepteur William Moulton Marston, psychologue et inventeur, défini la perception de l’environnement d’une personne à partir du contexte dans lequel elle évolue (le contexte, les autres) et plus concrètement c’est la manière dont nos émotions profondes vont nous faire nous comporter dans les situations quotidiennes.

Le modèle DISC, c’est l’association des 4 émotions aux 4 couleurs primaires : le rouge, le jaune, le vert, le bleu. Voici l’acronyme DISC :

D pour DOMINANCE en rouge : capacité de réaction face aux défis ou aux difficultés.

I pour INFLUENCE en jaune : capacité à communiquer idées ou pensées dans le but d’influencer.

S pour STABILITÉ en vert : capacité à s’adapter et à répondre à au rythme environnemental dans le but de le stabiliser.

C pour CONFORMITÉ en bleu : capacité de répondre aux règles et aux codes dans le but de se conformer.

Cet outil est excellent pour les personnes mais aussi pour l’entreprise, il ne remet pas en cause, et permet de mieux échanger et de corriger des dysfonctionnements en matière de communication.

Il ne s’agit ni d’ un test psychologique ni d’un test de performanceil n’y a pas de bons ou de mauvais profils.

L’analyse met en relief les sentiments et les types de comportements. Elle ne donne pas d’indications sur les valeurs, l’intelligence, la compétence, l’expérience, etc.

C’est un outil de réflexion qui permet de mieux se connaître, mieux se comprendre et appréhender, ainsi que les autres !

Les analyses et les documents en découlant peuvent être utilisés pour :

  • développement personnel et professionnel, coaching
  • recrutement
  • mobilité interne
  • management
  • construction d’équipe
  • gestion des compétences
  • formation de vente

Il est parfois difficile d’être réaliste et neutre envers soi même… porter des jugements sur notre propre personnalité peut s’avérer périlleux, nous manquons parfois d’objectivité, bonne ou mauvaise… Connaître les clefs de sa personnalité, les facettes, les forces qui sont moteur en nous,  mais connaître aussi de quelles façons les autres nous perçoivent, lorsque l’on est dans une dynamique d’action et de changement, ou bien simplement dans le cadre d’un travail personnel que l’on a envie de réaliser, pour ne pas passer à côté d’une opportunité de vie, l’analyse Ensize peut répondre aux questions que nous pouvons nous poser, et nous permet d’avancer vers nos objectifs de vie.

Pour toute information concernant les analyses Ensize, rendez-vous ici.



Rencontre avec Laurent Gabel

22 mai 2009 | Catégorie : Collectif, Interview, Partage

LaurentGabelAujourd’hui altohumano est allé à la rencontre de Laurent Gabel, un coach pas comme les autres, pour une interview riche et pleine d’authenticité.

Bonjour Laurent, tu es Coach Professionnel, peux-tu nous en dire plus sur ton activité ?

J’accompagne les organisations et les personnes qui sont dans une dynamique de changement. J’ai la conviction que chaque être humain possède sa richesse intérieure, chaque personne recèle de ressources qui lui sont propres et dont elle n’a souvent pas conscience. Je veux aider ceux qui le souhaitent à mettre en œuvre les changements dont ils ont besoin pour utiliser au mieux tous leurs talents, ceux qui sont apparents mais également ceux qui leur sont aujourd’hui cachés et que nous éveillerons ensemble, dans le respect absolu des personnes et des groupes.

Tu es également Praticien en Neuro-Sémantique, quelle est cette technique ?

La Neuro-Sémantique est une technique assez récente (du début des années 90) et qui émerge de la PNL.

Michael Hall docteur en psychologie, enseignant PNL et écrivain, développe un modèle basé sur les méta états (structures supérieures de notre pensée qui créent les représentations subjectives) qui nous amène à découvrir, explorer, modifier et structurer les niveaux hauts de notre conscience, de nos pensées et de nos émotions. Cela va permettre de développer nos ressources et bien entendu notre communication.

C’est une méthode à la fois dynamique et systémique. Le travail consiste à partir d’une situation précise, d’amener la personne à changer sa façon d’accueillir ses ressentis. Par exemple si l’on prend la critique, qui a souvent une connotation négative, on va alors transformer la signification pour permettre le changement, donner l’accès au choix, au niveau de signification du sens donné, aux choses, aux personnes, à la vie en général. C’est revisiter une situation qui a marqué (en positif ou en négatif) puis la revoir au présent, ce qui va permettre l’accès au choix et donc de pouvoir changer sa posture, en intégrant un ressenti. Cela reste un outil très ludique, par exemple on pourra mettre en place son «ininsultabilité» ! Le travail peut se faire sur l’Avant, le Pendant ou l’Après.

Tu es licencié Ensize, un outil ?

Ensize est un outil d’analyse des comportements des personnes sur le principe du modèle DISC, son concepteur William Moulton Marston, psychologue et inventeur, défini la perception de l’environnement d’une personne à partir du contexte dans lequel elle évolue (le contexte, les autres) et plus concrètement c’est la manière dont nos émotions profondes vont nous faire nous comporter dans les situations quotidiennes.

Le modèle DISC, c’est l’association des 4 émotions aux 4 couleurs primaires : le rouge, le jaune, le vert, le bleu. Voici l’acronyme DISC :

D pour DOMINANCE en rouge : capacité de réaction face aux défis ou aux difficultés.

I pour INFLUENCE en jaune : capacité à communiquer idées ou pensées dans le but d’influencer.

S pour STABILITÉ en vert : capacité à s’adapter et à répondre à au rythme environnemental dans le but de le stabiliser.

C pour CONFORMITÉ en bleu : capacité de répondre aux règles et aux codes dans le but de se conformer.

Cet outil est excellent pour l’entreprise, il ne remet pas en cause, et permet de mieux échanger et de corriger des dysfonctionnements en matière de communication !

Quelle est ta posture en tant que coach ?

Edgar Morin est une source d’inspiration pour moi : le non accès à la complexité est souvent une cause de souffrance, que l’on soit dans le domaine de l’entreprise ou dans le domaine privé. Lier les choses, ne surtout pas les compartimenter pour un accès juste et global à la réalité d’aujourd’hui.

Dans la société actuelle, notre modèle de pensée est celui de Descartes : tout doit être compartimenté, alors que cela génère des souffrances morales et psychologiques. Il faut avoir une approche qui tient compte de la globalité : si vous voulez étudier le comportement d’un dauphin et que vous le mettez dans un bassin, il va se comporter différemment que s’il était dans son milieu naturel !

Je crois à la présence que l’on met en place, dans l’instant et le présent avec la personne ou les groupes, au-delà de l’écoute active, qui est une condition intrinsèque à nos métiers, je suis présent physiquement, psychologiquement et moralement. L’instant est totalement dans l’ici et maintenant, sans projections et sans jugements, et au fur et à mesure des séances, nous notons et ressentons l’évolution, l’accomplissement.

Mon approche se fait par la relation, aussi bien au sein d’une entreprise qu’avec une personne. La relation à soi, à l’autre et au monde. Je tiens compte bien entendu des «filtres» de chaque personne, je mets la personne à l’aise. Il est essentiel qu’elle se sente libre, libre de s’exprimer et d’échanger. Le cadre est essentiel, la personne s’autorise le luxe d’être elle-même ! Elle a la liberté de s’exprimer et de donner son ressenti, dans un climat de confiance et de respect. Il n’y a pas de compétition, être soi-même, nulle notion de dominé-dominant !

Laurent, quelle est la qualité essentiel pour faire ce que tu fais ?

C’est Aimer les Autres, être utile et toujours lucide…

Comment te places-tu par rapport au «marché» ? les coachs fleurissent, comment faire la différence lorsque l’on est profane ou méfiant ?

Le coach a une fonction sociale, il se place avant le psy et après la «confession», il doit faire preuve de pertinence dans les retours positifs. Il faut aussi communiquer sur le métier de coach et son professionnalisme. Formation, Supervision, Pratique et Déontologie sont des éléments clefs qui valident des compétences et donnent plus de visibilité à toute personne sollicitant un coach. La supervision est une sécurité pour le coach et pour le client.

En tant que Président de l’antenne ICFF (Fédération de Coaching) Côte d’Azur, mon rôle est de fédérer les adhérents et les futurs adhérents, de mettre en place de groupe de travail, des groupes de pairs permettant les échanges de pratiques, des groupes d’aide à la certification et la communication autour du métier de coach.

Le coaching actuellement n’est pas une profession règlementée, être adhérent à une fédération représente un gage de sérieux et une volonté d’aller vers la reconnaissance de notre profession.

A qui s’adresse ton accompagnement ?

A la fois aux entreprises, aux personnes de l’entreprise, aux groupes et aux personnes en tant qu’individu.

J’accompagne aussi bien les managers, les dirigeants, les chefs de services, les personnes au sein d’un département ou d’une équipe, souvent ces accompagnements donnent naissance à un coaching individuel.

Et toi, comment es-tu devenu coach ?

J’ai passé 20 ans au sein d’un grand groupe international de l’hôtellerie, j’étais à la fois dirigeant de PME et cadre d’une multinationale, ce qui m’a confronté à la complexité. Puis j’ai eu accès à un coach dans mon cadre professionnel… après une réflexion profonde, j’ai pris la mesure de la puissance de cette activité. Un choix professionnel, un changement énorme et 4 ans de formation plus tard, j’étais coach !

Tu te souviens de ton tout premier client ?

Je ne pourrais jamais l’oublier, c’était moi !

Où peut on te trouver ?

Dans le sud de la France où je dirige mon cabinet de conseil Avec Vous Consulting
www.avecvousconsulting.fr

Une dernière chose que tu souhaites ajouter ?

Lorsqu’on rentre dans une démarche de coaching, même à reculons, on vient chercher quelque chose, et c’est à moi de savoir quoi donner.

Merci Laurent pour cet entretien, ta disponibilité et ton enthousiasme !

Isabel Monville pour altohumano.org – Mai 2009


NDLR : Laurent fait référence à Edgar Morin dans cet entretien, j’aimerai partager avec vous ici ces quelques lignes sur la complexité :
« La pensée de la complexité, on le voit, n’est nullement une pensée qui chasse la certitude pour mettre l’incertitude, qui chasse la séparation pour mettre l’inséparabilité, qui chasse la logique pour s’autoriser toutes les transgressions. La démarche consiste, au contraire, à faire un aller-retour incessant entre certitudes et incertitudes, entre l’élémentaire et le global, entre le séparable et l’inséparable. Il ne s’agit pas d’abandonner les principes de la science classique – ordre, séparabilité et logique – mais de les intégrer dans un schéma qui est à la fois plus large et plus riche. Il ne s’agit pas d’opposer un holisme global et creux à un réductionnisme systématique ; il s’agit de rattacher le concret des parties à la totalité. Il faut articuler les principes d’ordre et de désordre, de séparation et de jonction, d’autonomie et de dépendance, qui sont à la fois complémentaires, concurrents et antagonistes, au sein de l’univers.
En somme, la pensée complexe n’est pas le contraire de la pensée simplifiante, elle intègre celle-ci ; comme dirait Hegel, elle opère l’union de la simplicité et de la complexité, et même, elle fait finalement apparaître sa propre simplicité. En effet, le paradigme de complexité peut être énoncé aussi simplement que celui de la simplicité alors que ce dernier impose de disjoindre et de réduire, le paradigme de complexité enjoint de relier, tout en distinguant.
La pensée complexe est, essentiellement, la pensée qui intègre l’incertitude et qui est capable de concevoir l’organisation. Qui est capable de relier, de contextualiser, de globaliser, mais en même temps de reconnaître le singulier et le concret. »



50 euros…

11 mai 2009 | Catégorie : Partage

50eurosVoici une petite histoire porteuse d’un message. J’espère que ce message vous sera utile, aujourd’hui ou demain. N’hésitez pas à le diffuser autour de vous, quelqu’un pourrait en avoir besoin et n’ayez plus de doute sur votre valeur et qui vous êtes réellement.

Lors d’un séminaire, un conférencier fort connu entame sa prestation en tenant haut dans sa main un billet de 50 euros. En s’adressant aux personnes présentes dans la salle il pose la question suivante :

- « Qui aimerait avoir ce billet ? »

quelques étonnements plus tard, les mains commencent à se lever. Alors il ajoute :

- « Je vais donner ce billet de 50 euros à l’un d’entre vous, mais avant laissez-moi faire quelque chose avec ».

Il chiffonne alors le billet avec force et demande :

- « Voulez-vous toujours ce billet ? »

les mains continuent à se lever.

- « Bon d’accord, mais que se passera-t-il si maintenant je fais cela ? »

et il jette le billet froissé par terre et saute dessus à pieds joints, l’écrasant du mieux que possible  et le recouvrant de poussière du plancher, puis il demande de nouveau :

- « Qui veut encore de ce billet ? »

Évidemment les mains continuent à se lever.

- « Mes Chers Amis vous venez d’apprendre une leçon très importante… peu importe ce que je fais avec ce billet et la manière dont je le traite,  vous continuez à le vouloir car il a toujours la même valeur à vos yeux, elle n’a pas changé et ce billet vaut toujours 50 euros ! Durant votre vie, vous aussi vous serez comme ce billet de 50 euros, vous serez froissés, souillés, écrasés par des personnes ou des évènements. Vous aurez l’impression de ne valoir plus rien, d’être inutile… mais en réalité votre valeur restera la même, aux yeux des personnes qui vous aiment, et surtout à vos yeux. La valeur d’une personne ne se mesure pas toujours à ce qu’elle fait ou ne fait pas. Vous pourrez toujours recommencer, atteindre vos buts, vos objectifs, car votre valeur intrinsèque demeurera toujours la même, n’oubliez jamais cela »

L’histoire ne dit pas si le billet a finalement été distribué ! Qu’importe, grâce à elle, c’est bien plus que 50 euros de gain…



Le Pot Fêlé – ou comment changer notre perception

4 mai 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

Quelle belle leçon en si peu de mots. Confucius disait « qu’une image valait mille mots »… parfois, quelques mots valent mille concepts…

tulipsUne vieille dame chinoise possédait deux grands pots suspendus à chaque bout d’une perche qu’elle transportait appuyée derrière son cou pour aller chercher de l’eau.

L’un des pots était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau. L’autre était fêlé, et à la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, il n’était plus qu’à moitié plein d’eau.

Ainsi, chaque jour, pendant de longues années, la vieille dame ne rapporta chez elle qu’un pot et demi d’eau.

Le pot intact était très fier d’accomplir parfaitement sa tâche. Le pot fêlé, lui, avait honte de cette imperfection et se sentait triste car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

Après toutes ces années de ce qu’il percevait comme un échec il s’adressa à la vieille dame alors qu’ils étaient au bord du ruisseau :

«  J’ai honte de moi, dit-il, parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin quand nous revenons vers la maison. »

La vieille dame le regarda et sourit : » As-tu remarqué qu’il y a des fleurs de ton côté du chemin et qu’il n’y en a pas de l’autre côté ? C’est parce que j’ai semé des graines de fleurs de ton côté, et chaque jour, quand on retourne à la maison, tu les arroses.Pendant des années, j’ai pu cueillir des fleurs magnifiques pour décorer notre maison. Sans toi, tel que tu es, il n’y aurait pas cette beauté pour agrémenter mon existence. »

Nous avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais ce sont chacune de ces imperfections et chacun de ces manques qui rendent nos vies si intéressantes et enrichissantes, et nous aident à trouver ce qu’elles ont de bon en elles.

Merci à Laurent Gabel pour ce partage.

Photo de Dippes



L’Auto-Coaching

6 mars 2009 | Catégorie : Interview, Partage

Aujourd’hui altohumano s’intéresse au concept d’Auto-Coaching… pour ce faire, je suis allé à la rencontre de Laurent Bouffiès, coach professionnel, qui propose ce nouveau concept…


Laurent, peux-tu nous en dire plus sur l’auto-coaching, quel est ce concept ?

Cette démarche de développement de soi, est inspirée par l’approche philosophique de Socrate, destinée à faire émerger une connaissance cachée en soi. L’auto coaching invite de même, à cultiver un interrogation personnelle constructive, gage d’un esprit sain dans un corps sain, visant, dans une spirale permanente, à accoucher de la future version plus évoluée de soi. Il valorise l’intuition, le bon sens et l’empathie. Simple d’appropriation, il pourra vous servir au quotidien, dans la vie personnelle et professionnelle, vis-à-vis des autres et dans la réalisation de vos projets.

L’auto-coaching est basé sur le principe que nous sommes tous potentiellement nos propres coachs ! Reconnaître la part coach qui sommeille en nous, qui peut inspirer notre vie, notre coach intérieur (notre « enfant intérieur », notre « guide intérieur », etc… chacun peut le nommer comme il veut). Reconnaître cette part-là, pour ne plus se décharger sur quelqu’un d’autre vis-à-vis de soi-même et de son évolution existentielle.


Quelle différence entre l’auto-coaching et le coaching plus « traditionnel » ?

En séance de coaching, je vais interagir avec la personne (le coaché), lui demander de me parler d’elle, de sa vie, de ses problèmes, des circonstances quotidiennes, de ses interactions avec les autres, ceci en fonction d’un axe de travail, dans un but précis, spécifique et clairement exprimé par le coaché. Ce but peut être de mieux communiquer avec les autres, de réaliser un projet personnel ou professionnel, d’incarner une nouvelle fonction dans le cadre du travail, de gérer un événement difficile, etc… Dans le coaching, ma mission est de lui montrer la voie vers ses endroits ressources, vers les potentiels inexploités dont elle recèle, pour atteindre l’objectif qu’elle s’est fixé. En fait, lui indiquer les endroits où il y a du poisson ! Dans l’approche du conseil, moins autonome, on pêche directement pour la personne.

En séance d’auto-coaching, la personne a clairement un but didactique, non spécifique. Ce but déclaré est la croissance personnelle, la connaissance de soi et la maîtrise de soi. C’est un peu comme prendre des cours personnels de coaching avec un professionnel, en se servant de sa vie et de ses expériences, comme terrain d’apprentissage, afin de mettre en valeur des principes de coaching, à intégrer ensuite au quotidien. Le but principal de la personne qui pratique l’auto coaching est de devenir véritablement son propre coach et de le mettre en action dans sa vie personnelle, voire professionnelle. Elle devient donc durant la séance, à la fois sujet et observateur de l’expérience de sa propre vie. J’utilise des éléments et circonstances de sa vie, comme des clés d’accès, des révélateurs, me permettant à la fois de l’aider à dissoudre ses limitations et ses croyances auto limitantes, d’identifier ses spécificités et capacités latentes et enfin de renforcer des prises de conscience qui seront autant de points d’ancrage futurs. Je ne m’intéresse pas aux faits de sa vie pour ce qu’ils sont comme en coaching, mais plutôt pour les moyens génériques qu’ils représentent. Je peux aussi moi-même en tant que coach, me prêter à être sujet d’expérience, pour illustrer certaines prises de conscience, par des exemples tirés de mon propre vécu. Les questions que je formule par ailleurs, sont plus précieuses que des réponses éphémères, puisque elles pourront être réutilisées comme clés d’accès à sa propre vérité, dans le futur. Lui permettre de se coacher soi-même, c’est l’amener à savoir qui elle est vraiment au fond d’elle-même. En auto-coaching, plutôt que montrer les endroits où il y a du poisson, le but du coach est d’enseigner à reconnaître les endroits poissonneux par soi-même.

Quel est le but ultime de l’auto-coaching, à quoi va-t-il servir ?

C’est une démarche structurante, qui a pour but de renforcer et d’objectiver l’intuition, notre voix intérieure, afin d’abord d’aimer et de faire confiance inconditionnellement puis de comprendre ensuite, et non l’inverse. SE faire confiance totalement, pour prendre en main sa vie. C’est laisser son Coach Intérieur se révéler. Laisser l’Esprit en soi prendre les commandes à la place de l’égo. C’est passer de la conscience de « qui je crois que je suis » (celle de l’égo) à celle de « qui je suis en réalité » (celle de l’Esprit). L’auto-coaching c’est redonner la main à la totalité de ce que je suis, pour progressivement SE REALISER. L’auto-coaching invite tous les individus à prendre la responsabilité de leur évolution personnelle, et à devenir « des professionnels du verbe ÊTRE ».

l’auto-coaching, pour qui ? pour quoi ?

C’est pour tous ceux qui ont à cœur d’être leur propre entraîneur et désirent vivre pleinement chaque instant, à la hauteur de leurs potentiels.

Sur un plan pratique, l’auto-coaching s’applique à tous les secteurs et tous les domaines, personnels, familiaux, professionnels… Car le but est de développer le savoir-être des individus pour ensuite savoir faire. C’est un état d’esprit, c’est pouvoir entrer dans une démarche de croissance personnelle pour faire évoluer sa conscience et apprendre à ne plus focaliser sur un problème, apprendre à être et savoir se prendre en charge. Remplacer les mots problèmes et épreuves par le terme d’EXPERIENCE.

Si je veux essayer l’auto-caching, comment dois-je m’y prendre ?

Il suffit d’assister à une première séance collective. Vous vous familiariserez avec les bases théoriques de l’auto coaching, visant la connaissance de soi, la confiance en soi et la maîtrise de soi, gages de réussite et de croissance personnelles. Les thèmes abordés seront approfondis à l’aide de planches mnémotechniques facilitant l’intégration pratique et seront renforcés par une participation collective. Ensuite, je vous proposerai une séance individuelle, lors de laquelle nous approfondirons et intègreront ensemble les concepts vus collectivement, à l’aide de situations tirées de votre vie quotidienne, selon les buts énoncés précédemment.

Laurent, tu fais quoi ? tu es qui ?

Je dirais que je suis un « aventurier de la vie » ! J’ai toujours été passionné par l’aventure humaine, j’ai donc décidé d’en faire un métier.

Merci Laurent de partager avec nous ton expérience

Merci Isabel pour cette occasion de partage !

Isabel Monville pour altohumano – Mars 2009.

Laurent est aussi consultant, formateur, il a déjà développé plusieurs concepts en plus de l’auto-coaching, comme le Management Intuitif, qui permet d’appliquer l’auto coaching au monde de l’entreprise. Retrouvez toutes les informations concernant Laurent Bouffiès sur son blog (une mine d’or !) à l’adresse suivante.

http://bluechild.blog.lemonde.fr/a-propos-de-laurent-bouffies-coach-professionnel/




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3 mars 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

A une femme d’un certain âge qui se trouvait peut-être trop vieille pour entamer un travail, Françoise Dolto répondit alors :

« Il vaut mieux mourir vivante que vivre morte »

Effectivement, il n’est jamais trop tard.