Billets taggés ‘ épanouissement ’

La vie comme dans un bocal

18 octobre 2009 | Catégorie : Collectif, Partage

Quand il semble qu’il y a « trop » de choses dans la vie, quand 24 h semblent insuffisantes… » Rappelez-vous du bocal :

Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un bocal vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf. Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d’accord pour dire que OUI.

Puis le professeur prit un sac plein de cailloux et le versa dans le  bocal. Les cailloux comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le professeur demanda  à nouveau aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.

Après, le professeur prit un sachet rempli de sable et le versa dans le bocal. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau aux étudiants si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI.

Tout de suite après le professeur ajouta deux tasses de café dans le contenu du bocal et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire…

Quand ils eurent fini, le prof dit : « je veux que vous réalisiez que le bocal représente la vie, les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu’il ne restait qu’elles. les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la voiture, etc… Le sable représente le reste, les petites choses de la vie.

Si on avait versé le sable en premier, il n’y aurait eu de place pour rien d’autre, ni les balles de golf ni les billes. C’est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n’aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d’aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine… Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Établissez des priorités, le reste n’est que du sable »

Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit : « c’est bien que tu demandes. C’était juste pour vous démontrer que même si nos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami ».

A méditer….

Merci à Florence pour ce partage !

Credit Photo melodi2



Des humains derrières les ordinateurs ?

3 septembre 2009 | Catégorie : Agenda, Partage

OWF 2009Pour le savoir, retrouvons-nous à Paris pour l‘Open World Forum (le forum mondial du libre) le 2 octobre 2009 de 14h00 à 16h00 pour la conférence : « Le facteur humain… coeur de l’Industrie du logiciel libre. »

Comment la dimension humaine collaborative et le mode de croissance organique du Logiciel Libre peuvent transformer en profondeur le monde économique et avoir un impact sociétal tangible.

Dans une période où l’importance des enjeux humains et le besoin d’énergie collaborative, n’ont jamais été si présents dans le monde économique, cette conférence donnera la parole à des représentants de projets pionniers et emblématiques, en lien avec la sphère du Logiciel Libre, qui doivent leurs succès à de nouveaux modes de collaboration. Ils partageront leurs expériences, leurs analyses et leurs initiatives pour : illustrer le rôle prépondérant du facteur humain et de l’intelligence collective dans l’industrie du Logiciel Libre, et comment cette dynamique s’étend à d’autres approches de construction collaborative. Cette conférence propose de prendre la mesure de l’apport du modèle organique open source pour faire émerger un nouveau mode cellulaire d’organisation des entreprises, diffuser et démultiplier cet état d’esprit dans les autres secteurs de la société.

14.00 – Alexis Monville (ayeba) – Introduction – C’est déjà Deming ?
14.15 – Jean-François Noubel (The Transitioner.org) – Collective Intelligence
14.30 – Luis Suarez Potts (Sun Microsystems) – OpenOffice.org community
14.45 – Florence Devouard (Consultant) – Wikimedia Foundation
15.00 – Marie Vorgan le Barzic (Silicon Sentier) – La Cantine Numérique
15.15 – Roundtable discussion – Enterprises and open communities:

  • Xavier Boileau (Generali),
  • Olivier Maurel (Danone),
  • Alain Raynaud (Founder Institute),
  • Olivier Réaud (In Principo),
  • Jim Zemlin (The Linux foundation)

15.45 – Juliette Compagnion, Laurent Bouffies – Appel à contribution de la Fondation umana æ

Cette conférence s’adresse aux décideurs, aux managers, aux acteurs des entreprises, organisations, services publics qui souhaitent évoluer vers de nouveaux modèles inspirés de ceux qui ont fait le succès des logiciels libres.



Compétences Psychosociales vous dites ?

10 juin 2009 | Catégorie : Collectif, Partage

L’Organisation Mondiale de la Santé s’est penchée il y a quelques années déjà  sur la question du développement des compétences psychosociales. Voici la définition qu’elle délivre :

« Les compétences psychosociales sont la capacité d’une personne à répondre avec efficacité aux exigences et aux épreuves de la vie quotidienne. C’est l’aptitude d’une personne à maintenir un état de bien-être mental, en adaptant un comportement approprié et positif, à l’occasion des relations entretenues avec les autres, sa propre culture et son environnement. Les compétences psychosociales ont un rôle important à jouer dans la promotion de la santé dans son sens le plus large, en termes de bien-être physique, mental et social. Plus particulièrement quand les problèmes de santé sont liés à un comportement, et quand le comportement est lié à une incapacité à répondre efficacement au stress et aux pressions de la vie, l’amélioration de la compétence psychosociale pourrait être un élément important dans la promotion de la santé et du bien-être, puisque les comportements sont de plus en plus impliqués dans l’origine des problèmes de santé. »

Il existe une liste de 10 compétences psychosociales qui sont formulées par paires  :

  • Avoir conscience de soi – Avoir de l’empathie pour les autres.
  • Savoir gérer son stress – Savoir gérer ses émotions.
  • Savoir résoudre les problèmes – Savoir prendre des décisions.
  • Avoir une pensée créatrice – Avoir une pensée critique.
  • Savoir communiquer efficacement – Être habile dans les relations interpersonnelles.

La dynamique de chacune des compétences a des effets sur toutes les autres.

Tout cela est formidable et, cette démarche résolument centrée sur la personne, dans sa globalité est un paramètre essentiel, mais nous sommes tous rattrapés, tiraillés, secoués par cette société qui se veut moderne, mais surtout sérieuse et contraignante, sur beaucoup (trop) d’aspects. Alors abandonnons ce sentiment de défaite, et protégeons à la fois notre corps mais aussi notre tête ! Comment ? en développement notre capacité à nous préserver ! Nous avons tous, en nous, la clef, encore fallait-il le savoir ! Certains nous ont prévenu : cessez de chercher ailleurs, la solution est en nous (en vous) ! mais quelles sourdes oreilles avons-nous été : trop facile ? inconcevable ? et pourtant, chercher en nous, voilà la recette, le secret, la clef… Pensée, Action… Et pourquoi ne pas commencer par l’Estime de Soi ?

Crédit Photo : Lusi



Travail et Plaisir sont ils compatibles ?

19 mai 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

web_buttonsLes vertus du travail ?

On peut apprendre le meilleur, comme le pire au travail.

1/ Concernant le « meilleur », les travailleurs par la confrontation aux objectifs de la production, échouent, endurent, résistent.

Parce que le travail est « vivant », le salarié développe une forme d’intelligence qui implique de faire l’expérience du réel, d’inventer, d’ajuster par rapport à des anomalies, des situations inédites, des incidents etc. Au bout des échecs, il y a la solution. Elle donne beaucoup de plaisir et de satisfaction. Elle a des vertus apaisantes. Elle vise l’accomplissement de soi. Il est possible de rapatrier cela dans la construction de son identité. On a sa place. On peut légitimement être fier de soi compte tenu de la contribution à l’œuvre collective. On s’aime soi et l’on est armé pour aimer les autres.

Parce que le travail ce n’est pas seulement produire, c’est aussi « vivre ensemble », la coopération dans le travail est un grand apprentissage des règles démocratiques. Le travail permet d’une part, de développer la capacité à définir son point de vue, à apprendre à parler, à identifier ses bonnes pratiques et d’autre part, il permet d’apprendre à écouter. Le travailleur qui contribue qualitativement à l’œuvre collective de l’entreprise, peut espérer en retour une forme de rétribution qui est la reconnaissance. Elle joue un rôle majeur dans la construction de l’identité. C’est l’armature de la santé mentale.

2/ Concernant le pire, on l’a vu : la frustration, l’empêchement d’agir, l’inhibition, l’interdiction de travailler empêchent tout salarié de pouvoir apporter sa contribution à l’œuvre collective. Cela prive de reconnaissance, fragilise, isole. Le doute s’installe. On ne s’aime pas soi-même et on devient haineux vis-à-vis des autres.

Credit Photo Woodsy



Le Pot Fêlé – ou comment changer notre perception

4 mai 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

Quelle belle leçon en si peu de mots. Confucius disait « qu’une image valait mille mots »… parfois, quelques mots valent mille concepts…

tulipsUne vieille dame chinoise possédait deux grands pots suspendus à chaque bout d’une perche qu’elle transportait appuyée derrière son cou pour aller chercher de l’eau.

L’un des pots était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau. L’autre était fêlé, et à la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, il n’était plus qu’à moitié plein d’eau.

Ainsi, chaque jour, pendant de longues années, la vieille dame ne rapporta chez elle qu’un pot et demi d’eau.

Le pot intact était très fier d’accomplir parfaitement sa tâche. Le pot fêlé, lui, avait honte de cette imperfection et se sentait triste car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

Après toutes ces années de ce qu’il percevait comme un échec il s’adressa à la vieille dame alors qu’ils étaient au bord du ruisseau :

«  J’ai honte de moi, dit-il, parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin quand nous revenons vers la maison. »

La vieille dame le regarda et sourit : » As-tu remarqué qu’il y a des fleurs de ton côté du chemin et qu’il n’y en a pas de l’autre côté ? C’est parce que j’ai semé des graines de fleurs de ton côté, et chaque jour, quand on retourne à la maison, tu les arroses.Pendant des années, j’ai pu cueillir des fleurs magnifiques pour décorer notre maison. Sans toi, tel que tu es, il n’y aurait pas cette beauté pour agrémenter mon existence. »

Nous avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais ce sont chacune de ces imperfections et chacun de ces manques qui rendent nos vies si intéressantes et enrichissantes, et nous aident à trouver ce qu’elles ont de bon en elles.

Merci à Laurent Gabel pour ce partage.

Photo de Dippes