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Des humains derrières les ordinateurs ?

3 septembre 2009 | Catégorie : Agenda, Partage

OWF 2009Pour le savoir, retrouvons-nous à Paris pour l‘Open World Forum (le forum mondial du libre) le 2 octobre 2009 de 14h00 à 16h00 pour la conférence : « Le facteur humain… coeur de l’Industrie du logiciel libre. »

Comment la dimension humaine collaborative et le mode de croissance organique du Logiciel Libre peuvent transformer en profondeur le monde économique et avoir un impact sociétal tangible.

Dans une période où l’importance des enjeux humains et le besoin d’énergie collaborative, n’ont jamais été si présents dans le monde économique, cette conférence donnera la parole à des représentants de projets pionniers et emblématiques, en lien avec la sphère du Logiciel Libre, qui doivent leurs succès à de nouveaux modes de collaboration. Ils partageront leurs expériences, leurs analyses et leurs initiatives pour : illustrer le rôle prépondérant du facteur humain et de l’intelligence collective dans l’industrie du Logiciel Libre, et comment cette dynamique s’étend à d’autres approches de construction collaborative. Cette conférence propose de prendre la mesure de l’apport du modèle organique open source pour faire émerger un nouveau mode cellulaire d’organisation des entreprises, diffuser et démultiplier cet état d’esprit dans les autres secteurs de la société.

14.00 – Alexis Monville (ayeba) – Introduction – C’est déjà Deming ?
14.15 – Jean-François Noubel (The Transitioner.org) – Collective Intelligence
14.30 – Luis Suarez Potts (Sun Microsystems) – OpenOffice.org community
14.45 – Florence Devouard (Consultant) – Wikimedia Foundation
15.00 – Marie Vorgan le Barzic (Silicon Sentier) – La Cantine Numérique
15.15 – Roundtable discussion – Enterprises and open communities:

  • Xavier Boileau (Generali),
  • Olivier Maurel (Danone),
  • Alain Raynaud (Founder Institute),
  • Olivier Réaud (In Principo),
  • Jim Zemlin (The Linux foundation)

15.45 – Juliette Compagnion, Laurent Bouffies – Appel à contribution de la Fondation umana æ

Cette conférence s’adresse aux décideurs, aux managers, aux acteurs des entreprises, organisations, services publics qui souhaitent évoluer vers de nouveaux modèles inspirés de ceux qui ont fait le succès des logiciels libres.



La Crise : Une Invitation au Changement

24 mars 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

C’est la crise, on l’entend dire partout, alors doit-on la subir ? ou bien y voir plutôt une invitation au changement, une opportunité d’épanouissement ?

Un  véritable bouleversement, un cataclysme, voilà ce que nous avons le sentiment de traverser aujourd’hui, alors pour bon nombre d’individus, la quête du bonheur et du bien-être arrive en tête de liste des priorités, pour ce qui est des moyens utilisés ou mis en œuvre pour y arriver, c’est une toute autre histoire.

La quête, c’est aussi de se débarrasser des sentiments négatifs qui nous submergent, tout d’abord parce que ce sont des sentiments très désagréables que nous ne savons pas toujours dominer ou évacuer, mais aussi parce que la tolérance se fait moindre à l’égard de ces « gens-là », ces personnes tristes, affligées, consternées et parfois consternantes. Et pourtant, des moments difficiles et douloureux, nous en avons tous connus et/ou rencontrés dans notre vie, alors pourquoi cette absence de tolérance ? Parce qu’elle nous rappelle ce que nous avons aussi été un jour ? elle fait surgir une souffrance du passé ? ou tout simplement parce que l’on craint une éventuelle forme de contagion ?

Et bien aussi fou que cela peut paraître la crise (et pas que financière) est nécessaire, voire même salvatrice car elle permet une remise en question, qui nous fait trop souvent défaut, elle nous permet d’évoluer, d’aller vers ce changement que nous craignions si fort jusque là et qui devient inévitable ! Les sentiments négatifs ont une fonction : nous faire casser un schéma de fonctionnement devenu habituel, leur rôle est donc de nous signaler qu’il est temps de changer et d’adopter une autre stratégie que celle qu’on applique  pour ne pas commettre certaines mêmes erreurs.

Une dernière chose : être heureux en permanence relève de l’impossible, nous devons forcément ressentir nos émotions de base, à savoir la peur, la joie, la tristesse et la colère, sans compter les autres émotions mêlées, c’est ainsi que nous fonctionnons. Les émotions nous informent, sachons les écouter.

Pour conclure, un petit clin d’oeil à la crise que nous traversons tous actuellement, et parce qu’il est bon de sourire :

« Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise, depuis que je suis tout petit c’est comme ça. »

Coluche

Bonne Continuation !

Isabel Monville – Mars 2009



Ne jamais partir perdant…

8 décembre 2008 | Catégorie : Individuel, Partage

Photo de Alain BachellierLorsque nous traversons une épreuve difficile, nous avons parfois tendance à la vivre de façon parfois fataliste, parce que dès le départ nous sommes plutôt conditionnés pour repérer plus facilement le négatif plutôt que le positif, à subir plutôt qu’à vivre. C’est pourtant un exercice facile ! Bien entendu, il n’agit pas de nier une épreuve difficile, mais de changer l’ état d’esprit habituel dans lequel nous nous trouvons face à quelque chose de difficile, se demander comment vivre cette épreuve,  en la subissant ou en la surmontant ? essayez de prendre une contrainte actuelle que vous rencontrez, et transformez-là en « expérience » (et pourquoi pas en plaisir)… regardez-la sous un autre angle et posez-vous la question « comment puis-je m’y prendre ?, ou du moins, « comment m’y prendre autrement que d’habitude ? » Ne plus subir, mais vivre, surmonter, pour se grandir. Changer son état d’esprit, et laisser la place à d’autres ressentis, d’autres émotions, s’éloigner du « c’est fichu » et le remplacer par du « j’identifie le problème, je change mon état d’esprit (vous verrez, des solutions commencerons à pointer le bout de leur nez) » et actez ! Ne jamais partir perdant, et toujours chercher les ressources nécessaires pour s’en sortir, elles sont là, présentes en chacun de nous. Révélez-vous.

Pour illustrer ce modèle de pensée, une histoire :

Les Grenouilles

Un jour, deux grenouilles tombèrent dans une jatte de crème. Aussitôt, elles s’aperçurent qu’elles s’enfonçaient : impossible de nager ou de flotter longtemps dans cette pâte molle aussi épaisse que des sables mouvants. Au début, les deux grenouilles agitèrent violemment leurs pattes dans la crème pour atteindre le bord de la jatte. En vain, elles ne parvenaient qu’à barboter au même endroit en s’enlisant. Elles avaient de plus en plus de mal à remonter à la surface et à reprendre leur souffle.

L’une d’elles dit tout haut :

« Je n’en peux plus, on ne peut pas se sortir de là. impossible de nager dans cette substance. je vais mourir et je ne vois pas pourquoi je prolongerais cette souffrance. Où est l’intérêt de mourir épuisée par un effort stérile ? »

Ayant dit cela, elle cessa de s’agiter et s’enfonça rapidement et littéralement engloutie par le liquide blanc et épais.

l’autre grenouille, plus persévérante, ou peut-être plus obstinée, se dit

« Rien à faire ! Pas moyen d’avancer là-dedans ! Pourtant, même si la mort est proche, je lutterai jusqu’à mon dernier souffle. je refuse de mourir une seconde même avant que mon heure ait sonné ! »

Elle continua à s’agiter et à barboter toujours au même endroit, sans avancer d’un pouce, pendant des heures et des heures.

Et soudain, à force de trépigner et de battre des cuisses, de s’agiter et de patauger, la crème se transforma en beurre ! Surprise, la grenouille fit un bond et, patinant, arriva au bord de la jatte. De là, elle rentra chez elle en croassant joyeusement.

Source  : M Menapace

Appendre à toujours observer la situation, ne pas la subir, et les solutions pointent le bout de leur nez…

Comme toujours, vos contributions sont les bienvenues.