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L’Incroyable Pouvoir du Cerveau

20 novembre 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

Quel outil, quel appareil extraordinaire que nous avons en notre possession. Il semble que notre cerveau soit capable de réaliser à peu près tout ce que nous désirons, mais quel est son fonctionnement ?

Plus de 28 milliards de neurones (cellules nerveuses transmettant les influx) et l’équivalent de plus de 10 000 kilomètres de câbles ! Il traite les informations en provenance des sens, contrôle de nombreuses fonctions du corps, et constitue le siège des fonctions cognitives (la cognition est le terme scientifique pour désigner les mécanismes de la pensée).

Notre cerveau contrôle et coordonne la plupart de nos mouvements et de nos comportements (il a bien entendu d’autres fonctions, mais que nous n’aborderons pas ici). Chaque neurone serait comme un minuscule ordinateur qui traite les informations reçues par le biais de nos sens et les transmet au cerveau. Les neurones agissent de manière indépendante mais sont aussi capables de communiquer entre eux, ce qui fait de notre cerveau un ordinateur ultra-puissant capable de gérer des centaines d’informations simultanément !

Lorsque nous faisons quelque chose pour la première fois, nous créons une connexion physique qui ouvre l’accès à un ressenti, une émotion ou à un comportement, et à chaque fois que nous répétons cette action (physique ou mentale) nous renforçons cette connexion, et plus nous la répétons, plus nous créons une sorte « d’autoroute » liée à cette action ou à ce comportement, cela devient une donc une voie comportementale régulièrement empruntée.

Voilà pourquoi il est parfois difficile de parvenir à certains changements dans notre vie, l’autoroute comportementale liée à l’action est si parfaitement installée, que tout changement relève du défi : comment ne pas emprunter un chemin déjà si bien tracé et établi ?! C’est pourtant possible, en cessant d’avoir recours à l’autoroute, la connexion s’atrophie pour en créer une autre et entraînant ainsi la disparition de l’ancien modèle affectif ou comportemental.

Imaginons une personne, qui lorsque tout ne se passe pas comme elle a prévu, soit envahie par la tristesse, tristesse qui va se répandre à tous ses domaines de vie… le modèle comportemental adapté est que « lorsque je ressens une insatisfaction, quelle qu’elle soit, je l’associe à la tristesse, et je deviens donc triste ». Cette connexion est établie en interne et insatisfaction = tristesse, or le fait d’être dans cet état me prive des autres ressources et compétences qui sont à ma disposition, mais que je ne vais ni chercher, ni utiliser, puisque je n’ai pas de voie m’y conduisant… je dois, pour que cette autoroute insatisfaction=tristesse s’atrophie, cesser de l’utiliser en m’efforçant (ce n’est pas toujours facile mais avec un bon Pourquoi vous trouverez un bon Comment) par exemple de créer la voie insatisfaction = improvisation ! je m’ouvre au changement, je mets mon corps et mon esprit en action et la solution apparaîtra plus simplement, et tout cela en utilisant mes ressources internes !

L’attention est de mise car cela s’applique à tout modèle comportemental, qu’il soit positif ou négatif, alors ne laisser pas disparaître l’autoroute de votre passion ou de votre bien-être, et cherchez plutôt à vous débarrasser des comportements néfastes et dommageables…

Credit Photo svilen001



50 euros…

11 mai 2009 | Catégorie : Partage

50eurosVoici une petite histoire porteuse d’un message. J’espère que ce message vous sera utile, aujourd’hui ou demain. N’hésitez pas à le diffuser autour de vous, quelqu’un pourrait en avoir besoin et n’ayez plus de doute sur votre valeur et qui vous êtes réellement.

Lors d’un séminaire, un conférencier fort connu entame sa prestation en tenant haut dans sa main un billet de 50 euros. En s’adressant aux personnes présentes dans la salle il pose la question suivante :

- « Qui aimerait avoir ce billet ? »

quelques étonnements plus tard, les mains commencent à se lever. Alors il ajoute :

- « Je vais donner ce billet de 50 euros à l’un d’entre vous, mais avant laissez-moi faire quelque chose avec ».

Il chiffonne alors le billet avec force et demande :

- « Voulez-vous toujours ce billet ? »

les mains continuent à se lever.

- « Bon d’accord, mais que se passera-t-il si maintenant je fais cela ? »

et il jette le billet froissé par terre et saute dessus à pieds joints, l’écrasant du mieux que possible  et le recouvrant de poussière du plancher, puis il demande de nouveau :

- « Qui veut encore de ce billet ? »

Évidemment les mains continuent à se lever.

- « Mes Chers Amis vous venez d’apprendre une leçon très importante… peu importe ce que je fais avec ce billet et la manière dont je le traite,  vous continuez à le vouloir car il a toujours la même valeur à vos yeux, elle n’a pas changé et ce billet vaut toujours 50 euros ! Durant votre vie, vous aussi vous serez comme ce billet de 50 euros, vous serez froissés, souillés, écrasés par des personnes ou des évènements. Vous aurez l’impression de ne valoir plus rien, d’être inutile… mais en réalité votre valeur restera la même, aux yeux des personnes qui vous aiment, et surtout à vos yeux. La valeur d’une personne ne se mesure pas toujours à ce qu’elle fait ou ne fait pas. Vous pourrez toujours recommencer, atteindre vos buts, vos objectifs, car votre valeur intrinsèque demeurera toujours la même, n’oubliez jamais cela »

L’histoire ne dit pas si le billet a finalement été distribué ! Qu’importe, grâce à elle, c’est bien plus que 50 euros de gain…



Le Pot Fêlé – ou comment changer notre perception

4 mai 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

Quelle belle leçon en si peu de mots. Confucius disait « qu’une image valait mille mots »… parfois, quelques mots valent mille concepts…

tulipsUne vieille dame chinoise possédait deux grands pots suspendus à chaque bout d’une perche qu’elle transportait appuyée derrière son cou pour aller chercher de l’eau.

L’un des pots était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau. L’autre était fêlé, et à la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, il n’était plus qu’à moitié plein d’eau.

Ainsi, chaque jour, pendant de longues années, la vieille dame ne rapporta chez elle qu’un pot et demi d’eau.

Le pot intact était très fier d’accomplir parfaitement sa tâche. Le pot fêlé, lui, avait honte de cette imperfection et se sentait triste car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

Après toutes ces années de ce qu’il percevait comme un échec il s’adressa à la vieille dame alors qu’ils étaient au bord du ruisseau :

«  J’ai honte de moi, dit-il, parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin quand nous revenons vers la maison. »

La vieille dame le regarda et sourit : » As-tu remarqué qu’il y a des fleurs de ton côté du chemin et qu’il n’y en a pas de l’autre côté ? C’est parce que j’ai semé des graines de fleurs de ton côté, et chaque jour, quand on retourne à la maison, tu les arroses.Pendant des années, j’ai pu cueillir des fleurs magnifiques pour décorer notre maison. Sans toi, tel que tu es, il n’y aurait pas cette beauté pour agrémenter mon existence. »

Nous avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais ce sont chacune de ces imperfections et chacun de ces manques qui rendent nos vies si intéressantes et enrichissantes, et nous aident à trouver ce qu’elles ont de bon en elles.

Merci à Laurent Gabel pour ce partage.

Photo de Dippes



La Crise : Une Invitation au Changement

24 mars 2009 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

C’est la crise, on l’entend dire partout, alors doit-on la subir ? ou bien y voir plutôt une invitation au changement, une opportunité d’épanouissement ?

Un  véritable bouleversement, un cataclysme, voilà ce que nous avons le sentiment de traverser aujourd’hui, alors pour bon nombre d’individus, la quête du bonheur et du bien-être arrive en tête de liste des priorités, pour ce qui est des moyens utilisés ou mis en œuvre pour y arriver, c’est une toute autre histoire.

La quête, c’est aussi de se débarrasser des sentiments négatifs qui nous submergent, tout d’abord parce que ce sont des sentiments très désagréables que nous ne savons pas toujours dominer ou évacuer, mais aussi parce que la tolérance se fait moindre à l’égard de ces « gens-là », ces personnes tristes, affligées, consternées et parfois consternantes. Et pourtant, des moments difficiles et douloureux, nous en avons tous connus et/ou rencontrés dans notre vie, alors pourquoi cette absence de tolérance ? Parce qu’elle nous rappelle ce que nous avons aussi été un jour ? elle fait surgir une souffrance du passé ? ou tout simplement parce que l’on craint une éventuelle forme de contagion ?

Et bien aussi fou que cela peut paraître la crise (et pas que financière) est nécessaire, voire même salvatrice car elle permet une remise en question, qui nous fait trop souvent défaut, elle nous permet d’évoluer, d’aller vers ce changement que nous craignions si fort jusque là et qui devient inévitable ! Les sentiments négatifs ont une fonction : nous faire casser un schéma de fonctionnement devenu habituel, leur rôle est donc de nous signaler qu’il est temps de changer et d’adopter une autre stratégie que celle qu’on applique  pour ne pas commettre certaines mêmes erreurs.

Une dernière chose : être heureux en permanence relève de l’impossible, nous devons forcément ressentir nos émotions de base, à savoir la peur, la joie, la tristesse et la colère, sans compter les autres émotions mêlées, c’est ainsi que nous fonctionnons. Les émotions nous informent, sachons les écouter.

Pour conclure, un petit clin d’oeil à la crise que nous traversons tous actuellement, et parce qu’il est bon de sourire :

« Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c’est une crise, depuis que je suis tout petit c’est comme ça. »

Coluche

Bonne Continuation !

Isabel Monville – Mars 2009



altohumano au salon des entrepreneurs

23 février 2009 | Catégorie : Collectif, Interview, Partage

Une première vidéo de présentation d’altohumano.org aux salon des entrepreneurs, comme ça sans filet et sur le vif ! La première d’une longue série… Venez vous aussi rejoindre le collectif altohumano ! Plus d’informations à venir.



Objectifs = actions = mouvements = émotions…

30 janvier 2009 | Catégorie : Individuel, Partage

altohumano

Actions, mouvements, émotions = Ressources !

Atteindre son objectif, quel qu’il soit, c’est parfois (souvent ?) se focaliser sur les ressources… dont on ne dispose pas. Essayez de vous focaliser sur celles qui sont en vous, parfois tout au fond, mais elles sont là, cherchez, fouillez, trouvez, actionnez.

Voici quelques indices :

Ressources recherchées :

Expérience – Argent – Technologie – Réseau – Management – Temps – Contrôle…

Ressources présentes et disponibles :

Imagination – Curiosité – Ingéniosité – Passion – Résolution – Créativité – Attention – Détermination…

Quel est est votre mode d’action ? de réaction ? comment réagissez-vous face aux évènements, aux contrariétés ? que mettez-vous dans vos actions ? Testez vos ressources, elles sont là et ne demandent qu’a se révéler, comme vous…

Richard St John a pour habitude de dire : « Quoi que vous fassiez, si vous le faites avec Amour et Passion, le reste viendra »



Source d’inspiration

17 décembre 2008 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage
Les sites Internet, quelques soient leurs objectifs et leurs valeurs, ont souvent tendance à vouloir capter de l’audience et rechignent à orienter leurs lecteurs vers des ressources externes. Et pourtant, aujourd’hui, je vais vous proposer une petite promenade sur un site qui, si vous comprenez l’anglais, devrait vous passionner comme il a passionné ceux à qui je l’ai recommandé dans le passé.

Il s’agit du site TED (http://www.ted.com), acronyme de Technologies, Entertainment, Design, qui regroupe les enregistrement des conférences autour de ces trois thèmes qui se sont tenues depuis 1984.

Vous pourriez par exemple écouter Al Gore, l’ancien vice-président des Etats-Unis, vous donner 15 conseils de comportement individuel à adopter pour avoir un impact sur le climat.

A moins que vous ne vouliez consacrer 3 minutes à écouter Richard St John vous présenter les 8 secrets du succès ?

Et pour finir, dépasser les idées reçues avec une présentation époustouflante de Hans Rosling !

Bonne visite, n’hésitez pas à partager ici les conférences que vous préférez !












La Soupe aux Cailloux

5 décembre 2008 | Catégorie : Collectif, Individuel, Partage

La soupe aux cailloux est une vieille fable populaire, connue dans le monde entier, et porteuse d’un message : en partageant nos ressources  (qu’elles soient matérielles ou émotionnelles), en collaborant tous ensemble, nous arriveront avec des petits « rien » à un grand tout.

IL ETAIT UNE FOIS…

Une période de grande famine règnait à travers le pays. Chaque personne gardait jalousement le peu de denrée qu’elle pouvait trouver. Un jour, dans  un petit village, arriva un soldat, demandant de l’aide pour préparer un repas. On lui dit « il n’y a rien à manger ici, tu ferais mieux de partir ! » le soldat répondit qu’il avait tout ce qu’il lui fallait pour faire une soupe aux cailloux, et qu’il aimerait la partager avec tous les villageois « tout ce dont j’ai besoin, c’est d’un chaudron »… interloqué et curieux, un homme lui apporta un chaudron. Le soldat commença pas y faire chauffer de l’eau et y ajouta quelques cailloux. « Hum, c’est délicieux, dit le soldat, si seulement il pouvait y en avoir pour tout le monde ! et quel dommage que nous n’ayions rien d’autre à mettre dedans…elle serait encore meilleure cette soupe ! » c’est alors qu’une petite fille arriva et lui tendit une carotte, puis, petit à petit, tout le village finit par venir apporter quelque chose à mettre dans la soupe : une pomme de terre, un navet, des épices, des haricots, des choux, des oignons… Le soldat la gouta et dit « Cette soupe est vraiment très réussie, et chacun de nous aura à manger, si seulement… si seulement on y apportait un peu de boeuf, elle serait digne d’un roi ! » et c’est alors qu’une vieille dame, apporta sa contribution, comme tous les villageois, avec un beau morceau de viande. « La soupe est prête ! » dit le soldat, et tout le village se réuni, ensemble,  pour déguster cette soupe aux cailloux, un repas chaud et inespéré, pour chacun d’eux…

Ce qu’il faut retenir:

  • Partager nos ressources relève de la volonté de coopérer et de collaborer
  • Si chaque personne partage ses ressources, mêmes les plus minimes, le bénéfice sera pour tous

Réfléchissez et demandez vous, comment faire de cette fable un modèle, comment l’élargir à toutes et à toutes, comment l’appliquer ?

Comme toujours, vos contributions seront les bienvenues