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	<title>altohumano.org &#187; strokes</title>
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		<title>Signe de Reconnaissance : Nous en avons besoin !</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Nov 2009 07:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Isabel Monville</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La reconnaissance est l&#8217;action de reconnaître quelqu&#8217;un, c&#8217;est aussi un sentiment de gratitude. La soif de stimulation, de reconnaissance et les signes de reconnaissances (strokes en anglais) sont des besoins psychologiques : désirs d&#8217;attention et de motivation dont la satisfaction est nécessaire chez un individu pour un fonctionnement efficace et productif. Les Signes de Reconnaissance [...]


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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-760" title="Kdo" src="http://altohumano.org/wp-content/uploads/2009/11/Kdo-150x150.jpg" alt="Kdo" width="150" height="150" />La reconnaissance est l&#8217;action de reconnaître quelqu&#8217;un, c&#8217;est aussi un sentiment de gratitude. La soif de stimulation, de reconnaissance et les signes de reconnaissances (strokes en anglais) sont des besoins psychologiques : désirs d&#8217;attention et de motivation <strong>dont la satisfaction est nécessaire chez un individu pour un fonctionnement efficace et productif</strong>. Les Signes de Reconnaissance sont un des concepts de l&#8217;Analyse Transactionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> Les Signes de Reconnaissances (ou strokes)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est notre façon de gérer nos besoins de reconnaissance, directement ou indirectement, en utilisant nos capacités à demander, donner, recevoir ou refuser ces signes. Un signe de reconnaissance se défini comme suit : <strong>“tout acte impliquant la reconnaissance de la présence d’autrui”</strong> (d&#8217;après Eric Berne &laquo;&nbsp;Des jeux et des hommes&nbsp;&raquo;). Le signe de reconnaissance est un message que j&#8217;adresse à l&#8217;autre et qui lui indique que pour moi il existe, je le reconnais sur sa pensée, son comportement&#8230; cela peut aller du simple &laquo;&nbsp;bonjour&nbsp;&raquo; adressé à mes collègues en arrivant au bureau, jusqu&#8217;au &laquo;&nbsp;je t&#8217;aime&nbsp;&raquo; adressé à mon conjoint ou à mon enfant.</p>
<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;"> </span></span>Les signes de reconnaissance peuvent être <strong>conditionnels</strong> (portés sur le &laquo;&nbsp;faire&nbsp;&raquo;) ou <strong>inconditionnels</strong> (portés sur l&#8217;être dans sa globalité) <strong>physiques</strong> (une tape sur l&#8217;épaule), <strong>verbaux</strong> (c&#8217;est chouette de te voir) ou <strong>non verbaux</strong> (un sourire), <strong>positifs</strong> (compliment) ou <strong>négatifs</strong> (critique&#8230; et oui il en faut aussi). Bien entendu ces signes varient en fonction de la relation, du lien, du degré d&#8217;intimité, du cadre social ou culturel&#8230; L&#8217;art de donner des signes de reconnaissance est déterminant <strong>pour réussir ou échouer </strong>dans sa relation à l&#8217;autre.</p>
<p>C’est donc une «nourriture» essentielle pour chacun d&#8217;entre nous. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Berne" target="_blank">Éric Berne</a> compare la nourriture biologique, qui va apaiser notre faim physique, et la nourriture psychique, qui va apaiser notre faim psychologique et sociale.<em> &#8230;<strong>En ce sens, l&#8217;appétit de stimulus présente avec la survie de l&#8217;organisme humain la même relation que l&#8217;appétit de nourriture (Éric Berne &#8211; Des jeux et des hommes)</strong></em><strong>.</strong> Le cerveau a besoin de stimulation, positive ou négative. La stimulation est psychologique ou physique. Le besoin (soif) de stimulation sensorielle est un besoin qui dure toute la vie.</p>
<p>Les Signes de Reconnaissance augmentent notre (votre) capital confiance, au bureau ou à la maison <strong>sachez les faire circuler, en émettre et en recevoir !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mais au fait, <strong>savez-vous</strong> donner des signes de reconnaissance ? savez-vous les accepter ? savez-vous que vous pouvez vous en donner à vous-même ? Les signes de reconnaissance sont gratuits et inépuisables, inutile d&#8217;en faire l&#8217;économie !</p>
<p style="text-align: justify;">Claude Steiner a écrit un conte pour enfants, mais aussi pour adulte à bien y regarder,  au sujet des signes de reconnaissance <a href="http://www.amazon.fr/conte-chaud-doux-chaudoudoux/dp/2729610006/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1257366753&amp;sr=8-1" target="_blank"><strong>&laquo;&nbsp;Le Conte Chaud et Doux des Chaudoudoux&nbsp;&raquo;</strong></a></p>
<p style="text-align: justify;">Un commentaire ? une question ? nous sommes à votre disposition.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.sxc.hu/photo/1086872" target="_blank"><em>Credit Photo Robson01</em></a></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><a class="a2a_dd addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save?linkurl=http%3A%2F%2Faltohumano.org%2F2009%2F11%2F05%2Fsigne-de-reconnaissance-nous-en-avons-besoin%2F&amp;linkname=Signe%20de%20Reconnaissance%20%3A%20Nous%20en%20avons%20besoin%20%21">Partagez</a> </p>

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		<title>Le conte chaud et doux des Chaudoudoux</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Dec 2008 00:03:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Isabel Monville</dc:creator>
				<category><![CDATA[AT]]></category>
		<category><![CDATA[Individuel]]></category>
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		<description><![CDATA[Le conte Chaud et Doux des Chaudoudoux, est un conte de Claude Steiner, psychologue clinicien, membre fondateur et enseignant de l&#8217;Association Internationale d&#8217;Analyse Transactionnelle. Il était une fois, dans des temps très anciens, des gens qui vivaient très heureux. Ils s&#8217;appelaient Timothée et Marguerite et avaient deux enfants, Charlotte et Valentin. Ils étaient très heureux [...]


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			<content:encoded><![CDATA[<p>Le conte Chaud et Doux des Chaudoudoux, est un conte de <strong>Claude Steiner</strong>, psychologue clinicien, membre fondateur et enseignant de l&#8217;Association Internationale d&#8217;Analyse Transactionnelle.</p>
<p><a href="http://altohumano.org/wp-content/uploads/2008/12/chaudoudoux.jpeg"><img class="alignnone size-medium wp-image-77" title="chaudoudoux" src="http://altohumano.org/wp-content/uploads/2008/12/chaudoudoux.jpeg" alt="" width="97" height="134" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Il était une fois, dans des temps très anciens, des gens qui vivaient très heureux. Ils s&#8217;appelaient Timothée et Marguerite et avaient deux enfants, Charlotte et Valentin. Ils étaient très heureux et avaient beaucoup d&#8217;amis.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour comprendre à quel point ils étaient heureux, il faut savoir comment on vivait à cette époque-là. Chaque enfant, à sa naissance, recevait un sac plein de chaudoudoux. Je ne peux pas dire combien il y en avait dans ce sac on ne pouvait pas les compter. Ils étaient inépuisables. Lorsqu&#8217;une personne mettait la main dans son sac, elle trouvait toujours un chaudoudou. Les chaudoudoux étaient très appréciés. Chaque fois que quelqu&#8217;un en recevait un, il se sentait chaud et doux de partout.</p>
<p style="text-align: justify;">Que sont donc les chaudoudoux et les Froid piquants ?</p>
<p style="text-align: justify;">Ceux qui n&#8217;en avaient pas régulièrement finissaient par attraper mal au dos, puis ils se ratatinaient, parfois même en mouraient. En ce temps-là, c&#8217;était très facile de se procurer des chaudoudoux. Lorsque quelqu&#8217;un en avait envie, il s&#8217;approchait de toi et te demandait : &nbsp;&raquo; Je voudrais un chaudoudoux &laquo;&nbsp;. Tu plongeais alors la main dans ton sac pour en sortir un chaudoudou de la taille d&#8217;une main de petite fille. Dès que le chaudoudoux voyait le jour, il commençait à sourire et à s&#8217;épanouir en un grand et moelleux chaudoudoux. Tu le posais alors sur l&#8217;épaule, la tête ou les genoux, et il se pelotonnait câlineusement contre la peau en donnant des sensations chaleureuses et très agréables dans tout le corps.</p>
<p style="text-align: justify;">Est-ce que les grandes personnes, avec leur loi, vont arrêter l&#8217;insouciance des enfants ? Vont-elles se décider à suivre l&#8217;exemple de la jeune femme et les enfants et prendre le risque en supposant qu&#8217;il y aura toujours autant de chaudoudoux que l&#8217;on voudra ? Se souviendront-elles des jours heureux que leurs enfants veulent retrouver, du temps où les chaudoudoux existaient en abondance parce qu&#8217;on les donnait sans compter ?</p>
<p>Malgré cette loi, beaucoup d&#8217;enfants continuèrent à échanger des chaudoudoux chaque fois qu&#8217;ils en avaient envie et qu&#8217;on leur en demandait. Et comme il y avait beaucoup d&#8217;enfants, beaucoup d&#8217;enfants, presque autant que les grandes personnes, il semblait que les enfants allaient gagner. À présent, on ne sait pas encore comment ça va finir.</p>
<p>Les gens n&#8217;arrêtaient pas d&#8217;échanger des chaudoudoux. et, comme ils étaient gratuits, on pouvait en avoir autant que l&#8217;on en voulait. Du coup, presque tout le monde vivait heureux et se sentait chaud et doux.</p>
<p>Je dis « presque », car quelqu&#8217;un n&#8217;était pas content de voir les gens échanger des chaudoudoux. C&#8217;était la vilaine sorcière Belzépha. Elle était même très en colère. Les gens étaient tous si heureux que personne n&#8217;achetait plus ses philtres ni ses potions. Elle décida qu&#8217;il fallait que cela cesse et imagina un plan très méchant.</p>
<p>Un beau matin, Belzépha s&#8217;approcha de Timothée et lui parla à l&#8217;oreille tandis qu&#8217;il regardait Marguerite et Charlotte jouer gaiement. Elle lui chuchota : « Vois-tu tous les chaudoudoux que Marguerite donne à Charlotte ? Tu sais, si elle continue comme cela, il n&#8217;en restera plus pour toi ». Timothée s&#8217;étonna : « Tu veux dire qu&#8217;il n&#8217;y aura plus de chaudoudoux dans notre sac chaque fois que l&#8217;on en voudra un ? » « Absolument, répondit Belzépha. Quand il n&#8217;y en a plus, c&#8217;est fini ». Et elle s&#8217;envola en ricanant sur son balai. Timothée prit cela très au sérieux, et désormais, lorsque Marguerite faisait don d&#8217;un chaudoudoux à quelqu&#8217;un d&#8217;autre que lui, il avait peur qu&#8217;il ne lui en reste plus.</p>
<p>Et si la sorcière avait raison ? Il aimait beaucoup les chaudoudoux de Marguerite, et l&#8217;idée qu&#8217;il pourrait en manquer l&#8217;inquiétait profondément, et le mettait même en colère. Il se mit à la surveiller pour ne pas qu&#8217;elle gaspille les chaudoudoux et en distribue trop aux enfants ou à n&#8217;importe qui.</p>
<p>Puis il se plaignit chaque fois que Marguerite donnait un chaudoudoux à quelqu&#8217;un d&#8217;autre que lui. Comme Marguerite l&#8217;aimait beaucoup, elle cessa d&#8217;offrir des chaudoudoux aux autres et les garda pour lui tout seul. Les enfants voyaient tout cela, et ils pensaient que ce n&#8217;était vraiment pas bien de refuser des chaudoudoux à ceux qui vous en demandaient et en avaient envie. Mais eux aussi commencèrent à faire très attention à leurs chaudoudoux. Ils surveillaient leurs parents attentivement, et quand ils trouvaient qu&#8217;ils donnaient trop de chaudoudoux aux autres, ils s&#8217;en plaignaient. Ils étaient inquiets à l&#8217;idée que leurs parents gaspillent les chaudoudoux.</p>
<p>La vie avait bien changé : le plan diabolique de la sorcière marchait ! Ils avaient beau trouver des chaudoudoux à chaque fois qu&#8217;ils plongeaient la main dans leur sac, ils le faisaient de moins en moins et devenaient chaque jour plus avares. Bientôt tout le monde remarqua le manque de chaudoudoux, et tout le monde se sentit moins chaud et moins doux.</p>
<p>Les gens s&#8217;arrêtèrent de sourire, d&#8217;être gentils, certains commencèrent à se ratatiner, parfois même ils mouraient du manque de chaudoudoux. Ils allaient de plus en plus souvent acheter des philtres et des potions à la sorcière. Ils savaient que cela ne servait à rien, mais ils n&#8217;avaient pas trouvé autre chose ! La situation devint de plus en plus grave. Pourtant la vilaine Belzépha ne voulait pas que les gens meurent. Une fois morts, ils ne pouvaient plus rien lui acheter.</p>
<p>Alors elle mit au point un nouveau plan. Elle distribua à chacun un sac qui ressemblait beaucoup à un sac des chaudoudoux, sauf qu&#8217;il était froid, alors que celui qui contenait les chaudoudoux était chaud. Dans ces sacs, Belzépha avait mis des froids-piquants. Ces froids-piquants ne rendaient pas ceux qui les recevaient chauds et doux, mais plutôt froids et hargneux. Cependant, c&#8217;était mieux que rien. Ils empêchaient les gens de se ratatiner. À partir de ce moment-là, lorsque quelqu&#8217;un disait : « Je voudrais un chaudoudoux », ceux qui craignaient d&#8217;épuiser leur réserve de chaudoudoux répondaient : « Je ne peux pas vous donner un chaudoudoux, mais voulez-vous un froid-piquant ? ».</p>
<p>Parfois, deux personnes se rencontraient en pensant qu&#8217;elles allaient s&#8217;offrir des chaudoudoux, mais l&#8217;une changeait soudain d&#8217;avis, et finalement elles se donnaient des froids-piquants. Dorénavant, les gens mouraient presque plus, mais la plupart étaient malheureux, avaient froid et étaient hargneux. La vie devint encore plus difficile : les chaudoudoux qui au début étaient disponibles comme l&#8217;air que l&#8217;on respire, devinrent de plus en plus rares. Les gens auraient fait n&#8217;importe quoi pour en obtenir.</p>
<p>Avant l&#8217;arrivée de la sorcière, ils se réunissaient souvent par petits groupes pour échanger des chaudoudoux, se faire plaisir sans compter, sans se soucier de qui offrait ou recevait le plus de chaudoudoux. Depuis le plan de Belzépha, ils restaient par deux et gardaient les chaudoudoux l&#8217;un pour l&#8217;autre. Quand ils se trompaient en offrant un chaudoudoux à une autre personne, ils se sentaient coupable, sachant que leur partenaire souffrirait du manque.</p>
<p>Ceux qui ne trouvaient personne pour leur faire don de chaudoudoux étaient obligés de les acheter et devaient travailler de longues heures pour les gagner.</p>
<p>Les chaudoudoux étaient devenus si rares que certains prenaient des froids-piquants qui, eux, étaient innombrables et gratuits. Ils les recouvraient de plumes un peu douces pour cacher les piquants et les faisaient passer pour des chaudoudoux. Mais ces faux chaudoudoux compliquaient la situation. Par exemple, quand deux personnes se rencontraient et échangeaient des faux chaudoudoux, elles s&#8217;attendaient à ressentir une douce chaleur et s&#8217;en réjouissaient à l&#8217;avance et, au lieu de cela, elles se sentaient très mal. Comme elles croyaient s&#8217;être donné de vrais chaudoudoux, plus personne n&#8217;y comprenait rien !</p>
<p>Évidemment comment comprendre que ses sensations désagréables étaient provoquées par les froids-piquants déguisés en faux chaudoudoux ? La vie était bien triste ! Timothée se souvenait que tout avait commencé quand Belzépha leur avait fait croire qu&#8217;un jour où ils ne s’y attendraient pas, ils trouveraient leurs sacs de chaudoudoux désespérément vides.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais écoutez ce qui se passa. Une jeune femme gaie et épanouie, aux formes généreuses, arriva alors dans ce triste pays. Elle semblait ne jamais avoir entendu parler de la méchante sorcière et distribuait des chaudoudoux en abondance sans crainte d&#8217;en manquer. Elle en offrait gratuitement, même sans qu&#8217;on lui en demande. Les gens l&#8217;appelèrent Julie Doudoux. Mais certains la désapprouvèrent parce qu&#8217;elle apprenait aux enfants à donner des chaudoudoux sans avoir peur d&#8217;en manquer.</p>
<p style="text-align: justify;">Les enfants l&#8217;aimaient beaucoup parce qu&#8217;ils se sentaient bien avec elle. Eux aussi commencèrent à distribuer à nouveau des chaudoudoux comme ils en avaient envie. Les grandes personnes étaient inquiètes et décidèrent de passer une loi pour protéger les enfants et les empêcher de gaspiller leurs chaudoudoux.</p>
</blockquote>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Claude Steiner</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Editions InterEditions &#8211; Traduit par François Paul-Cavallier &#8211; Illustré par Pef</em></p>
<p style="text-align: justify;">Que sont donc les Chaudoudoux ? Comme toujours vos contributions sont les bienvenues.</p>
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